Avant de quitter le Centre Chorégraphique National
de Franche-Comté à Belfort qu’elle a dirigé durant dix-sept ans, Odile
Duboc a imaginé “La pierre et les songes”, un rêve
chorégraphique pour 300 danseurs amateurs et une vingtaine de
professionnels qui serait donné dans quatre lieux franc-comtois et
suisse, dont la Citadelle de Besançon.
De la première rencontre des amateurs en 2006 à la création en
septembre 2007, toutes les étapes de cette aventure tant chorégraphique
qu’humaine ont été suivies par le réalisateur Jean-Michel Plouchard. “Je n’ai pas voulu faire un énième film sur la danse contemporaine, a-t-il indiqué à la projection en avant-première au Petit Kursaal à Besançon. J’ai
choisi de laisser la parole aux danseurs amateurs afin de saisir leurs
réactions par rapport à la danse, à la relation à l’autre. C’est
pourquoi Odile Duboc n’est présente dans le film qu’en retrait par
rapport à eux”.
Enseignante, plombier, étudiante, mère au foyer, journaliste,
éducatrice, plâtrier, etc. Quatorze hommes et femmes ayant participé à
ce projet ont ainsi été interviewés et livrent leurs impressions tout
au long du documentaire. Ces séquences sont entrecoupées d’instants de
danse saisis par la caméra durant les spectacles ou leur préparation.
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