Cette année, la remise du prix Pergaud a eu lieu à Besançon, dans le cadre des Mots Doubs. Douze ouvrages étaient en lice, “tous de très bonne facture”
selon Pierre Gérard, président de l’association des Franc-Comtois de
Paris et d’Ile de France. En 1953, cette association a décidé de
récompenser tous les ans un écrivain, comtois ou non, dont l’oeuvre est
susceptible de célébrer dignement la Franche-Comté ou un livre sans rapport
avec la région, mais écrit par un Franc-Comtois.
Pour ce 55e millésime, les votes du jury ont distingué, d’une courte tête, “Le sang des femmes” qui plonge le lecteur dans une intrigue sur la mort d’un nouveau-né dans un village du Haut-Doubs à la fin du XIXe siècle.
Ce roman à quatre mains, dont le personnage principal est une
sage-femme des campagnes comtoises, est signé de Françoise Rodary,
bibliothécaire-documentaliste à la Nouvelle-Orléans et Jean-Michel
Guyot, professeur d’allemand à Lille. Deux Bisontins expatriés qui se
connaissent depuis les bancs du lycée... Pergaud !
Nous vous reparlerons plus en détail de ce livre édité aux Editions Aéropage à Lons-le-Saunier.
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