Publié le 4 avril 2009 à 08:11Mis à jour le 4 avril 2009 à 08:11
«Sauvons les tilleuls avant qu’il ne soit trop tard»
Tel est le cri lancé début février par des habitants de Villers-sous-Chalamont, un village du canton de Levier situé à une cinquantaine de kilomètres de Besançon. France Inter a évoqué cette affaire ce samedi matin à la suite du lacérage des deux arbres à la hachette pour empêcher la montée de la sève.
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Le 12 février dernier, déjà 199 personnes avaient signé la pétition mise en ligne dix jours plus tôt. Emanant de Roger Chabod paysagiste à Villers-sous-Chalamont, Yann Chabod architecte paysagiste exerçant actuellement à Lyon et d’anciens membres du foyer rural de Villers-sous-Chalamont, celle-ci a pour objet de sauver les deux tilleuls âgés d’environ 250 ans qui encadrent la chapelle sise dans le cimetière de Villers-sous-Chalamont. Estimant que leurs racines causent préjudice à cette dernière la municipalité a en effet décidé l’abattage de ces arbres.
“Nous ne sommes pas un groupe d'«extrémiste», nous sommes pour la préservation de notre chapelle avant tout, si une étude sérieuse nous prouvait qu'il n'y a pas d'autres moyens que d'abattre les tilleuls nous l'accepterions. Pour l'instant, aux dires de spécialistes, il est tout à fait possible de prolonger la vie de ces tilleuls, témoins du temps qui passe... L'argument de la mairie de dire qu'il finiront par mourir un jour ou l'autre n'est pas recevable”, précisait alors Yann Chabod, qui indiquait que certains élagueurs experts rejoignent leur position.
Cette pétition devait être remise au conseil municipal une quinzaine de jours plus tard.
“Nous ne sommes pas un groupe d'«extrémiste», nous sommes pour la préservation de notre chapelle avant tout, si une étude sérieuse nous prouvait qu'il n'y a pas d'autres moyens que d'abattre les tilleuls nous l'accepterions. Pour l'instant, aux dires de spécialistes, il est tout à fait possible de prolonger la vie de ces tilleuls, témoins du temps qui passe... L'argument de la mairie de dire qu'il finiront par mourir un jour ou l'autre n'est pas recevable”, précisait alors Yann Chabod, qui indiquait que certains élagueurs experts rejoignent leur position.
Cette pétition devait être remise au conseil municipal une quinzaine de jours plus tard.
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