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Abus bancaires: il quitte sa banque avec le sourire…

Mattéo Piemontèse encore très remonté contre sa banque avant l’entretien lors duquel il reconnaitra avoir fait une erreur d’interprétation ©carvy - cliquez sur l'image pour agrandir
Un ancien entrepreneur a manifesté hier à Besançon pour faire valoir ses droits devant le siège du Crédit Agricole. Après une rencontre avec son banquier, les choses se sont arrangées.

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D’anciens membres de l’Association de défense des intérêts des entreprises et des particuliers (ANDIEP), qui a été dissoute, ont repris du service contre les abus bancaires sous l’égide d’une nouvelle structure, l’Association de soutien contre les abus bancaires (ASCAB).

Cette dernière est présidée par Mattéo Piemontese de Bethoncourt qui a fait le siège en ce début d'après-midi de mercredi du Crédit Agricole à Besançon pour évoquer son litige devant la presse avant d’être reçu par la responsable juridique de la banque.
Accompagné par six personnes brandissant des banderoles « Halte au racket des banques », Mattéo Piemontese, ancien entrepreneur du BTP a accusé la Banque Populaire et le Crédit Agricole de l’avoir contraint à déposer le bilan de son entreprise et à vendre ses biens dont un immeuble valant selon lui 611 000 € que cette dernière aurait racheté pour seulement 95 000 €.
Une version des faits contredite lors de l’entretien qu’il a obtenu et qui s’est d’ailleurs terminé par un accord à l’amiable. En fait, c’est le tribunal qui a fixé le prix de vente à 95 000 € et comme il n’y a pas eu d’acheteur, l’immeuble est automatiquement tombé dans l’escarcelle de la banque. « Monsieur Piemontese a fait une grosse erreur d’interprétation. Et, comme il est de bonne foi, il l’a reconnu », a expliqué Jeanne Valley, responsable du service juridique du Crédit Agricole. Ayant appris que la banque lui revendra l’immeuble au même prix, il est sorti tout sourire de l’établissement. « Ils ont été formidables », a simplement reconnu Matteo Piemontese.
Restent cependant des questions sur la manière dont l’entrepreneur du Pays de Montbéliard a été amené à déposer le bilan de son entreprise. « Tout ça parce que j’ai refusé le système d’avances sur factures auprès de la société Factorem appartenant au groupe Banque Populaire. Mes clients ne payant au mieux qu’à 90 jours, c’est la banque qui avançait l’argent, mais à des conditions inacceptables », a estimé Mattéo Piemontese. « C’est à partir de là que mes ennuis ont commencé ».
CONTACTER : ascab@live.fr
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