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Affaire Cahuzac: François Hollande vole au secours de Pierre Moscovici

François Hollande et Pierre Moscovici (archives) © carvy - cliquez sur l'image pour agrandir

Le président François Hollande a jugé mercredi "injustes" les "attaques" de l'opposition à l'encontre du ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, pour sa gestion de l'affaire Cahuzac. Bercy aurait fait demander à la Suisse si l'ex-ministre du Budget avait eu un compte à la banque UBS entre 2006 et 2013.

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"Ce sont des attaques injustes", a-t-il affirmé en réponse à une question de la presse concernant directement la mise en cause de M. Moscovici. "Pendant toute la période où Jérôme Cahuzac était mis en cause par Mediapart, il y a eu des décisions immédiates qui ont été prises, notamment par le ministre de l'Economie et des Finances", a assuré le chef de l'Etat.

Selon lui, le gouvernement a fait en sorte "qu'il n'y ait aucune possibilité pour le ministre du Budget de l'époque d'avoir quelque influence sur l'administration fiscale qui devait assurer le contrôle" de sa situation.

M. Hollande a également rappelé la "demande d'informations" adressée par l'administration fiscale française à son homologue suisse, mais il a estimé que la France avait eu comme "obligation" de "préciser l'établissement" dans lequel il fallait chercher un éventuel compte bancaire de Jérôme Cahuzac.

Bercy a de fait demandé à la Suisse si l'ex-ministre du Budget avait eu un compte à la banque UBS entre 2006 et 2013, et Berne a répondu négativement car en fait ses fonds avaient été transférés auparavant dans un autre établissement.

La France a également demandé "s'il y avait eu des transferts dans d'autres pays" depuis cet éventuel compte chez UBS, et a ciblé sa requête sur "la date qui permet d'aller au plus loin pour connaître la réalité de cette éventuelle détention d'un compte à l'étranger", a encore fait valoir le président de la République. "Ces leçons doivent être tirées aussi, c'est-à-dire que nous devons avoir des échanges d'informations beaucoup plus rapides", a-t-il dit, "et aussi des possibilités de vérification beaucoup plus grandes".

Damien

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