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Besançon, le luxe lui va-t-il si bien ?

Signature de la convention Proluxury entre les présidents Dominique Roy (CCIT du Doubs) et Jean-Louis Fousseret (Grand Besançon) © - cliquez sur l'image pour agrandir
Projet "Proluxury"

Ces trois dernières années, l'industrie du luxe a généré la création d'une centaine d'emplois sur le Grand Besançon. À l'échelle plus élargie du bassin de vie économique de l'agglomération, ce sont 5.000 personnes qui travaillent dans le luxe. Aujourd"hui, la CCI du Doubs et la communauté d'agglomération veulent poursuivre leurs efforts pour attirer des marques haut de gamme. Une dizaine de projets sont actuellement en pourparlers, mais chuuuut….  

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Quand on parle de luxe à Besançon on pense forcément à la bijouterie joaillerie. Mais ce peut aussi être la lunetterie  avec la récente implantation de la manufacture "Cartier"  de lunettes de luxe en acétate. Maroquinerie, cosmétiques, arts de la table, l'ameublement, etc. Les secteurs sont nombreux. Et Besançon compte bien jouer la carte "luxe" grâce à son savoir-faire et son image de précision. 

"30% des emplois liés au luxe se trouvent dans le bassin de Besançon" a d'emblée rappelé lundi à la City le maire et président d'agglomération

Jean-Louis Fousseret aimerait bien créer dans la capitale comtoise une université du luxe "hors les murs" avec d'un label dédié. "Nous avons ici en Franche-Comté, l'ensemble des ingrédients pour réussir. Nous sommes capables de mettre en place des formations spécifiques qui peuvent intéresser ce secteur. Nous avons les compétences, les capacités de recherche en lien avec de nouvelles technologies. On a besoin d'un label qui indique qu'ici à Besançon et en Franche-Comté, nous avons ces compétences. Ici nous savons travailler les matériaux nouveaux, le titane, le carbone.  On sait même travailler ici la météorite qui a été taillée dans une montre. Nous avons le potentiel, les compétences et une reconnaissance internationale qui font que l'on peut aller plus loin aujourd'hui…  "

Développer le luxe : du projet Secto à Proluxury 

Pour impulser l'arrivée de plusieurs marques du luxe dans le Grand Besançon, la CCI et le Grand Besançon ont travailler de concert via un soutien à l'innovation (5 millions de fonds publics investis avec les partenaires Région, BPI, Développement 25, etc.) et via le projet Secto de rencontres d'affaires entre les donneurs d'ordre et les PME de l'agglomération. 

Avec le développement de formations spécifiques (300 personnes formées tous les ans sur des métiers recherchés), la représentation du territoire dans différents salons et une offre d'implantation notamment sur Témis, 12 entreprises qui ont été accompagnées dans leurs projets(déménagement,extension, implantation ou investissement machines). 

Création nette d'une centaine d'emplois en trois ans 

Malgré les défaillances de Leroy et plus récemment de Festina, cela s'est traduit  par la création nette ces trois dernières années d'une centaine d'emplois. 700 emplois auraient également été confortés. On sait qu'une dizaine de projets sont en pourparlers. Mais nous n'en saurons pas plus. Le luxe aime le secret et la confidentialité… 

Le projet triennal"Pro luxury" piloté par la chambre de commerce et d'industrie du Doubs à partir de juin 2015 veut aller au-delà. Pour son président Dominique Roy, l'objectif est de développer le potentiel bisontin notamment en matière de SAV. "C'est un projet carrefour entre les entreprises, la recherche et l'innovation qui aboutit sur des produits nouveaux. Proluxury s'adosse à un partenaire incontournable qui est la fédération horlogère et qui s'appuie sur son expertise.  Celle-ci représente 80% des grandes marques en France." 

En plus des rencontres avec les donneurs d'ordre à Besançon, Paris et en Suisse, des forums devraient être organisé autour dal thématique du luxe, et pourquoi un évènement annuel, des études exclusives, des prospections ciblées et une veille sur les nouvelles spécialisations techniques et commerciales. 

La convention du projet a été signée entre le président du Grand Besançon et le président de la CCIT. Elle s'appuie sur une enveloppe financière de 150.000 € dont 40.000, émanant de l'agglomération. 

Damien

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