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Bientôt des voitures en libre-service à Besançon

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La Ville de Besançon prévoit le lancement d’un système de voitures en libre-service au cours du premier semestre 2010. Un projet économique et écologique avec une quinzaine de véhicules de tout type au départ.

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Le principe de l’auto-partage fait écho à Vélocité mis en place il y a deux ans à Besançon. Il s’agit de mutualiser la possession d’une voiture en installant des stations d’automobiles en libre-service, moyennant un abonnement mensuel de 10 à 15 euros et un tarif complémentaire calculé en fonction du temps d’utilisation et des kilomètres parcourus.
 
L’opération a déjà été mise en place avec succès dans des villes comme Strasbourg et Lille. Elle présente de nombreux avantages. « On s’aperçoit que plus de 95% des voitures particulières restent la plupart du temps en stationnement, alors qu’un véhicule coûte en moyenne 500 euros par mois, tout frais compris. L’autopartage présente un avantage financier pour les usagers qui n’ont besoin d’un véhicule que de manière occasionnelle », explique Clément Billet, responsable de la cellule des déplacements de la Ville de Besançon.
 
L’intérêt économique se double d’un avantage écologique puisque l’utilisation d’un même véhicule - grâce à un système de badge et de carte magnétique - par les abonnés devrait permettre de réduire le nombre de voitures en circulation.
 
Le système vise un public qui n’a qu’un besoin ponctuel de la voiture, pour se rendre à un entretien d’embauche par exemple. Il ne s’agit pas de faire concurrence aux transports en commun, mais de créer un service complémentaire.
 
« La démarche de se séparer de sa première ou seconde voiture pour adhérer à l'autopartage est plus compliquée que de souscrire un abonnement à Vélocité. L'autopartage nécessite une démarche intellectuelle plus poussée de la part des usagers », affirme Clément Billet. Il est plus simple de se passer de son vélo que de sa propre voiture. Les responsables du projet espèrent faire changer les habitudes de ceux qui n’ont pas la pleine utilité d’un véhicule personnel.
 
«Nous préférons avancer à petit pas au départ, avec la mise en place d’une quinzaine de véhicules sur environ 4 à 5 stations, afin d’arriver d’ici 2 ou 3 ans à un équilibre financier. La montée en puissance du projet se fera en fonction de la demande», a précisé Clément Billet.
 
Bridget
redaction

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