Publié le 12 novembre 2009 à 10:35Mis à jour le 12 novembre 2009 à 10:35
Céline Faye : «Moralement, on n’en peut plus»
A la veille de la signature d’une convention de transfèrement entre la République dominicaine et la France, la jeune Bisontine a déclaré à RTL qu’elle et sa codétenue Sarah avaient hâte de voir Alain Joyandet leur annoncer une bonne nouvelle car « moralement, on n’en peut plus ».
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Le secrétaire d'Etat français à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet, signera vendredi en République dominicaine une convention de transfèrement des détenus et rendra visite à plusieurs d'entre eux. Dix-neuf Français sont incarcérés dans ce pays.
"On a vraiment hâte qu’il arrive pour le voir en chair et en os devant nous, qu’il nous dise oui, ça y est, je vais signer, ou j’ai signé. On a un peu du mal à y croire parce que, moralement, on n’en peut plus", a déclaré ce jeudi Céline Faye, 20 ans, à la radio RTL.
Céline Faye et Sarah Zaknoun, 19 ans, ont été condamnées fin 2008 à Saint-Domingue à 8 ans de prison après la découverte de six kilos de cocaïne dans leurs bagages. Détenues depuis dans une prison pour femmes, elles affirment que la drogue a été placée à leur insu dans leurs valises.
Une fois signée, la convention bilatérale ne pourra entrer en vigueur qu'après des procédures de ratification complexes, soit probablement pas avant un an, selon le ministère des Affaires étrangères. Les demandes de transfèrements seront alors examinées au cas par cas, la condition principale étant que la peine infligée soit bien purgée une fois le détenu de retour en France.
Il faut pour cela des peines similaires dans les deux pays pour un même crime ou délit, ce qui est le cas avec Saint-Domingue pour le trafic de stupéfiants (de 5 à 15 ans de prison).
Céline Faye et Sarah Zaknoun, 19 ans, ont été condamnées fin 2008 à Saint-Domingue à 8 ans de prison après la découverte de six kilos de cocaïne dans leurs bagages. Détenues depuis dans une prison pour femmes, elles affirment que la drogue a été placée à leur insu dans leurs valises.
Une fois signée, la convention bilatérale ne pourra entrer en vigueur qu'après des procédures de ratification complexes, soit probablement pas avant un an, selon le ministère des Affaires étrangères. Les demandes de transfèrements seront alors examinées au cas par cas, la condition principale étant que la peine infligée soit bien purgée une fois le détenu de retour en France.
Il faut pour cela des peines similaires dans les deux pays pour un même crime ou délit, ce qui est le cas avec Saint-Domingue pour le trafic de stupéfiants (de 5 à 15 ans de prison).
Le Louis (pseudo non vérifié), 12 novembre 2009 à 22:32
la réponse de Gaucher: dialectique embarrassée pas très débordante d'imagination; on l'a connu plus en verve pour botter en touche !
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gaucher (pseudo non vérifié), 12 novembre 2009 à 16:47
Lorsque l'on connait "l'etat des prisons françaises" qualifiées d'inhumaines par la communauté internationale, on n'est pas sur qu'elles disposeront de conditions meilleures qu'en République Dominicaine.
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Le Louis (pseudo non vérifié), 12 novembre 2009 à 15:08
B'en alors: il y en avait plein ce blog parcequ'on les oubliait et maintenant personne ne dit rien ? Il est vrai que certains ont le remerciement et la compassion sélective quand ils ne sont pas de la même chapelle que celui qui agit...lui...On dit merci qui ?
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