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CINEMA Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare de Lorene Scafaria

Keira Knightley, Steve Carell et Sorry - DR - cliquez sur l'image pour agrandir
*** à voir

Le film de la semaine est une comédie romantique et une agréable surprise.

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Steve Carell, Keira Knightley et un chien nommé Sorry. C’est le trio improbable de ce long métrage, premier coup d’essai de la réalisatrice Lorene Scafaria. Pour célébrer ses grands débuts avec le 7ème art, la cinéaste en herbe se frotte à la comédie romantique qu’elle baigne dans une ambiance apocalyptique. Risqué.

Mais son apocalypse n’a rien à voir avec La Route ou Armageddon. Ici, la Terre n’a plus que 21 jours de répit avant que l’astéroïde Matilda ne la percute et n’efface toute trace de vie humaine à sa surface. Pas de massacres, ni de destruction - tout au plus est-elle suggérée - le cataclysme à venir rend l’humanité fataliste et chacun vaque à ses occupations le plus naturellement du monde. Drôle d’ambiance mais extrêmement plaisante dans un genre qui peine - est ce vraiment sa faute ? - à se renouveler.

Dans ce monde qui va s’éteindre, Dodge, fraichement séparé de sa femme, rencontre Penny, sa voisine. Poussés par la force des choses sur les routes, leur romance va se construire au fur et à mesure des rencontres et des complications de leur voyage.

Si Steve Carell hérite encore d’un rôle semblable à ceux qu’il a interprété toute sa carrière, Keira Knightley sort de son registre habituellement dramatique pour s’offrir une véritable première incursion - Love Actually n’étant qu’un coup d’essai - dans la comédie romantique. Et c’est une vraie réussite. La jeune anglaise ne tombe pas dans la surenchère et livre une prestation plus nostalgique que légère. Elle contribue ainsi grandement à  donner à Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare un charme indéniable.

Scafaria aborde sans les développer des thèmes tels l’absence ou la perte. Elle veut croire que les hommes sont capables de solidarité dans les pires moments et se montre optimiste. La fin du monde, si elle a lieu, sera heureuse. A condition de se laisser porter, son film est un vrai bonheur.

Quentin Buchberger

Note : Cher internautes, veuillez accepter toutes nos excuses pour le retard de la critique.

Titre original : Seeking a friend for the end of the world

Date de sortie : 8 août 2012

Réalisation : Lorene Scafaria

Scénario : Lorene Scafaria

Avec : Steve Carell, Keira Knightley

Genre : Comédie romantique

Durée : 1h40

Photographie : Tim Orr

Musique : Rob Simonsen et Jonathan Sadoff

Distribution : SND

Prochaine rubrique le 19 août 2012

**** à voir absolument
***  à voir
** pourquoi pas
*   mieux vaut éviter

QuentinBuchberger