Publié le 13 juin 2008 à 22:41Mis à jour le 13 juin 2008 à 22:41
Déséquilibres donne la parole aux danseurs sur fond de Citadelle
Samedi 14 juin à 16h15, la chaîne régionale France 3 Bourgogne Franche-Comté diffuse un documentaire de 52 minutes qu'elle a coproduit. Ce film est en lien avec le dernier projet franc-comtois d’Odile Duboc “La pierre et les songes” qui eut pour cadre plusieurs lieux dont la Citadelle de Besançon.
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Avant de quitter le Centre Chorégraphique National
de Franche-Comté à Belfort qu’elle a dirigé durant dix-sept ans, Odile
Duboc a imaginé “La pierre et les songes”, un rêve
chorégraphique pour 300 danseurs amateurs et une vingtaine de
professionnels qui serait donné dans quatre lieux franc-comtois et
suisse, dont la Citadelle de Besançon.
De la première rencontre des amateurs en 2006 à la création en septembre 2007, toutes les étapes de cette aventure tant chorégraphique qu’humaine ont été suivies par le réalisateur Jean-Michel Plouchard. “Je n’ai pas voulu faire un énième film sur la danse contemporaine, a-t-il indiqué à la projection en avant-première au Petit Kursaal à Besançon. J’ai choisi de laisser la parole aux danseurs amateurs afin de saisir leurs réactions par rapport à la danse, à la relation à l’autre. C’est pourquoi Odile Duboc n’est présente dans le film qu’en retrait par rapport à eux”.
Enseignante, plombier, étudiante, mère au foyer, journaliste, éducatrice, plâtrier, etc. Quatorze hommes et femmes ayant participé à ce projet ont ainsi été interviewés et livrent leurs impressions tout au long du documentaire. Ces séquences sont entrecoupées d’instants de danse saisis par la caméra durant les spectacles ou leur préparation.
De la première rencontre des amateurs en 2006 à la création en septembre 2007, toutes les étapes de cette aventure tant chorégraphique qu’humaine ont été suivies par le réalisateur Jean-Michel Plouchard. “Je n’ai pas voulu faire un énième film sur la danse contemporaine, a-t-il indiqué à la projection en avant-première au Petit Kursaal à Besançon. J’ai choisi de laisser la parole aux danseurs amateurs afin de saisir leurs réactions par rapport à la danse, à la relation à l’autre. C’est pourquoi Odile Duboc n’est présente dans le film qu’en retrait par rapport à eux”.
Enseignante, plombier, étudiante, mère au foyer, journaliste, éducatrice, plâtrier, etc. Quatorze hommes et femmes ayant participé à ce projet ont ainsi été interviewés et livrent leurs impressions tout au long du documentaire. Ces séquences sont entrecoupées d’instants de danse saisis par la caméra durant les spectacles ou leur préparation.
L'essentiel de l'info
10h20 *
-18 °C à Besançon ?
















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