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DIAPORAMA Dominique de Villepin se ressource «loin des rumeurs parisiennes»…

Dominique de Villepin à table avec les jeunes agriculteurs ©carvy - cliquez sur l'image pour agrandir
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Le député UMP Michel Raison trinque au lait avec son nouveau mentor ©carvy - cliquez sur l'image pour agrandir
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L’ancien Premier ministre de Jacques Chirac a poursuivi ce vendredi son tour de France par la Haute-Saône, « à l’écoute du terrain ». Au menu, la crise agricole.

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C’est « loin des rumeurs parisiennes et du microcosme parisien » que Dominique de Villepin a fait étape ce vendredi en Haute-Saône. D’abord à Froideconche dans une usine de transformation de bois, puis en assistant à l’assemblée générale des Jeunes agriculteurs de ce département à Noidans-les-Vesoul. L’ancien Premier ministre, qui vient de lancer son club politique, a consacré l’essentiel de sa visite à l’agriculture qui connaît « la crise la plus grave depuis plusieurs décennies ».
 
« Perdre la moitié de son revenu en deux ans suscite évidemment des inquiétudes », a constaté Dominique de Villepin. Même si certains lui ont fait comprendre que lorsqu’il était à Matignon il n’a pas tout réglé, le climat est resté serein. « Votre présence est un signal fort », a pris acte le responsable des Jeunes agriculteurs. « Vous êtes une chance pour notre pays», a répondu l’ancien Premier ministre.
 
Au-delà des échanges convenus, ce dernier en a tout de même profité pour titiller l’Elysée sans pour autant égratigner Bruno Le Maire, un de ses proches. « Il y a une prise de conscience du ministre de l’Agriculture, encore faudrait-il que cette ambition soit défendue par tous. Ce combat doit être mené au sommet de l’Etat. C’est au plus haut niveau que l’exemple doit être donné », a insisté Dominique de Villepin. Le message ne peut être plus clair.
 
Jour après jour, l’ancien compagnon de route de Jacques Chirac prend ses distances avec Nicolas Sarkozy. Comme son ancien mentor il a démontré sur le mode « anti bling-bling » qu’il savait trinquer et se comporter dans une étable. A l’occasion d’une visite de ferme, parcourue dans tous les sens, Dominique de Villepin, après un petit coup de traite à la main, a bu du petit lait… à la grenadine.
 
Il a pris des forces dans la perspective du lancement de son parti le 19 juin. Un lien avec l’appel du 18 juin? « C’est le premier jour à partir duquel on se met au travail », a-t-il souri en revendiquant effectivement l’héritage du gaullisme et en précisant que « ce mouvement ne ressemblera à aucun autre, ce ne sera pas un énième parti ». Il n’a pas confirmé l’appellation PRS (Pour un Rassemblement Solidaire) qui circule dans la presse depuis quelques jours.
 
En vertu du principe selon lequel «le terrain est un élément de sérénité indispensable », Dominique de Villepin va parcourir le pays autour d’une nouvelle thématique à chaque étape. Comme Nicolas Sarkozy… Mais avec un certain détachement, contrairement au président de la République. « Il vaut mieux avoir l’œil rivé sur le cul des vaches plutôt que sur les sondages », a lâché Dominique de Villepin sur les terres du député UMP Michel Raison, désormais villepiniste convaincu, et ancien agriculteur.
redaction

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