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DIAPORAMA Sarkozy se fait le chantre de l’usine et des ouvriers

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En visite en Franche-Comté à cinq jours des régionales, le président de la République a vanté ce matin les mérites de l’industrie et de ceux qui la servent.

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« Il n’y a pas que les bureaux et les services, je veux encourager l’industrie ». En parcourant au pas de charge l’entreprise Strader à Pontarlier (*), Nicolas Sarkozy n’a cessé de répéter qu’il fallait « réconcilier les Français avec les usines ». Un aveu fait dans une région que l’UMP et le secrétaire d’Etat franc-comtois Alain Joyandet escomptent bien reprendre à la gauche, aux manettes depuis 2004.
 
Il n’ignore pas que l’emploi est un sujet sensible et que les Français placent ce critère avant tous les autres pour juger une politique gouvernementale. Il s’est donc adonné à une description de l’état de la France à l’aune de la situation de l’emploi. Un exercice difficile quand on sait que le chômage a augmenté de 22% en France en un an. Reste que, selon le président de la République, « la France a mieux résisté à la crise » que les Etats-Unis et l’Espagne où le chômage a respectivement augmenté de 119% et 146% durant la même période.
 
Au pays de Peugeot, il n’a pas manqué de souligner le rôle de son plan en faveur des constructeurs sans lequel « il n’y aurait plus d’industrie automobile ». Il a d’ailleurs reformulé le message développé quand il s’est « gendarmé » avec Renault. « Je n’accepterai pas que des voitures de marque française vendues en France soient fabriquées ailleurs ». « On doit garder de l’emploi dans les usines françaises », a insisté Nicolas Sarkozy qui a avoué sa « passion » pour les usines et les ouvriers.

Une préoccupation jugée plus importante que les polémiques soulevées par les « commentateurs » plusieurs fois mis en cause. « Il n’y a pas eu de récession dans les critiques », s’est plaint le président de la République.
 
Suppression de la taxe professionnelle « qui existe nulle part ailleurs au monde », mise en place du crédit d’impôt recherche, fusion de l’ANPE et des Assedic, contrat de transition professionnelle et même le bouclier fiscal sont autant de « mesures concrètes » que Nicolas Sarkozy met à son actif et qu’il oppose à « l’idéologie » de l’assistance.
 
En Franche-Comté, il a voulu « assurer le suivi » de sa politique qui nécessite une certaine « stabilité gouvernementale ». Il faut arrêter de « changer les ministres tout le temps » a-t-il plaidé en se défendant par ailleurs de faire campagne pour les régionales. « Je continuerai à aller sur le terrain deux fois par semaine, entre les deux tours, et après».
 
 
(*) Implanté à Pontarlier depuis 1898, Strader emploie 450 salariés dans la fabrication de valves pour pneumatiques.
 
 
redaction

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