Publié le 1 mars 2010 à 21:11Mis à jour le 1 mars 2010 à 21:11
Ecole de sages-femmes : harcèlement, maltraitance, humiliations…
Une soixantaine d'élèves de l'école de sages-femmes de Besançon dénoncent depuis plusieurs mois des actes de harcèlement moral, de maltraitance psychologique et d’humiliation au sein de leur cursus d’étude.
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Dans une lettre adressée à leurs instances dirigeantes, les étudiantes sages-femmes et des professionnelles diplômées formées dans cette école, affirment que les étudiantes font l'objet de "maltraitance psychologique voire d'agression physique (coups de dossiers sur la tête dans la chambre des patientes devant celles-ci)".
Les élèves avaient déjà donné l'alerte à l'occasion d'un discours tenu lors de la remise des diplômes en juin 2009.
La direction générale du CHU a indiqué ce lundi, dans un communiqué de presse, avoir été "alertée il y a quelques mois de difficultés relationnelles et organisationnelles concernant l’Ecole de sages-femmes".
"La direction a mené une médiation interne pour comprendre la réalité des faits et des relations entre les élèves et les professionnels de santé chargés de leur encadrement. Dans l’impossibilité de trouver un consensus permettant de rétablir la sérénité nécessaire pour dispenser un enseignement professionnel de qualité", le directeur général, Patrice Barberousse a "décidé en fin de semaine dernière de demander un audit à la Direction régionale de l’action sanitaire et sociale (Drass). Celui-ci interviendra dans les meilleurs délais", indique le communiqué.
Les élèves sages-femmes suivent un cursus d’études de 5 ans. La première année se fait en tronc commun avec les étudiants en médecine. Elles suivent ensuite un cursus propre de quatre ans qui s’effectue en alternance entre cours et stages. L’école de Besançon compte une centaine d’élèves.
Il y a 35 écoles de sages-femmes en France.
Les élèves avaient déjà donné l'alerte à l'occasion d'un discours tenu lors de la remise des diplômes en juin 2009.
La direction générale du CHU a indiqué ce lundi, dans un communiqué de presse, avoir été "alertée il y a quelques mois de difficultés relationnelles et organisationnelles concernant l’Ecole de sages-femmes".
"La direction a mené une médiation interne pour comprendre la réalité des faits et des relations entre les élèves et les professionnels de santé chargés de leur encadrement. Dans l’impossibilité de trouver un consensus permettant de rétablir la sérénité nécessaire pour dispenser un enseignement professionnel de qualité", le directeur général, Patrice Barberousse a "décidé en fin de semaine dernière de demander un audit à la Direction régionale de l’action sanitaire et sociale (Drass). Celui-ci interviendra dans les meilleurs délais", indique le communiqué.
Les élèves sages-femmes suivent un cursus d’études de 5 ans. La première année se fait en tronc commun avec les étudiants en médecine. Elles suivent ensuite un cursus propre de quatre ans qui s’effectue en alternance entre cours et stages. L’école de Besançon compte une centaine d’élèves.
Il y a 35 écoles de sages-femmes en France.
redaction, 3 mars 2010 à 10:57
@esope: bien d'autres médias ont évoqué la situation avant Le Monde (AFP, France 3, L'est Républicain, macommune.info...)
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watchmen (pseudo non vérifié), 1 mars 2010 à 21:54
Si de tels faits se produisent au sein d'un service comme cité dans l'article,les futures élèves sage femmes risquent de ne plus choisir ce cursus d'études.notamment si ces bizutages ne cessent à l'école.
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mica89 (pseudo non vérifié), 6 septembre 2010 à 03:20
En martinique , certains élèves sf sont victimes , humiliation, maltraitance, gardes non validées à répétition pour des motifs fallacieux, politique de dénigrement, diviser pour mieux régner........etc
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lucchio (pseudo non vérifié), 17 juillet 2010 à 10:48
Hélas, les comportements de certains enseignants SF de Besançon ne sont pas les seuls (voir toulouse) et bien d'autres. Un de mes enfants à dû redoubler une année suite à un zéro en examen clinique pour non respect d'un protocole. Renseignement pris auprès de ses collègues diplômés et de ses manuels il avait raison. Il a donc demandé à ce que sa note soit revue sans résultat. Je suis formateur de formation et j'ai le regret d'apprendre à ces enseignants que l'on obtient rien par la violence physique ou verbale, mais tout par les encouragements et une aide appropriée. J'ajoute qu'il n'est pas possible de déposer de plaintes durant le cursus étant donné l'absence de contre pouvoir de ces enseignants et justement de la motivation de ces étudiants qui contre vents et marées souhaitent par dessus tout exercer ce métier magnifique d'humanité, quitte à en devenir malades ce qui est un comble pour une profession médicale.
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révoltée (pseudo non vérifié), 11 mai 2010 à 21:57
patience, patience, les choses ne vont pas en rester là, restez à l'écoute ! ! !
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georges (pseudo non vérifié), 19 avril 2010 à 20:13
Suite : Si les choses ne changent pas, et vite, il va y avoir du dégât humain, c'est sûr ; les parents des ex 4ème année ont eu raison de monter au créneau, et les parents des étudiant(e)s actuel(le)s n'auraient pas tort de montrer un peu les dents. Ce qui se passe est grave, comme ce qui s'est passé. Les médiateurs devraient "prendre le pouls" des élèves collectivement, promotion par promotion, libérer leur parole, les délivrer de la peur... On peut toujours rêver...
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georges (pseudo non vérifié), 19 avril 2010 à 19:44
Je ne sais pas si quelqu'un viendra lire ceci : pas loin d un mois que la réponse de "révoltée" à mon commentaire semble avoir clos le chapitre. Je trouve que l' audit de la drass se fait attendre, qu'une chape de plomb a recouvert le brûlot des journalistes du "Monde", et pourtant d'après ce que je sais la situation est devenue encore plus dure pour les étudiantes, dans le collimateur de certaines "professionnelles" qui sont tout sauf des formatrices dignes de ce nom. Les 1ère année en particulier subissent de plein fouet l'absence, à la maternité de Besançon, de leurs aînées, sur lesquelles les prétendues formatrices se reposaient. En conséquence, leur stress ne fait qu'augmenter en proportion d' humiliations accrues, dans un service surbooké où leur rôle de larbin à la fois méprisé et indispensable est de plus en plus flagrant. Les stagiaires se voient reprocher une absence de connaissances préliminaires qu'elles ne demandent qu'à acquérir, sont traitées en "boulets", etc...
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révoltée (pseudo non vérifié), 23 mars 2010 à 19:17
la drass a effectué un audit et et entendu plusieurs personnes dont des représentants des élèves sage-femmes, il faut attendre les résultats de cet audit. les élèves préfèrent ne pas s'exprimer sur ces forums, elles sont déjà dans une situation extrêmement difficile sur leurs terrains de stage, car elles doivent faire face à des personnes incriminées ou d'autres qui les soutiennent, et encore mieux, à certaines qui n'intègrent pas la gravité de certains comportements, certaines ne se privent pas de faire payer aux élèves ce qu'elles doivent affronter ! les sage-femmes d'une part et les étudiantes d'autre part ont bénéficié d'un soutien psychologique. des médecins n'assurent plus leurs cours à l'école, parfois sans même prévenir !les stages vont être déplacés à l'extérieur de besancon, mesure positive, mais ce sont les étudiantes qui devront assumer les frais (transport, hébergement...) sachant qu'en 1ère et 2ème année, pas de paye, en 3ème : 80 euros/mois, en 4ème : 140 euros /mois ! !
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georges (pseudo non vérifié), 23 mars 2010 à 13:47
J'espère qu'un travail journalistique de fond est en train de s'effectuer sur cette affaire, car l' info est très chiche depuis que la depêche de l'AFP et l'article du Monde sont sortis... J'ai vu passer dans l'Est Républicain un article sur l'épisiotomie à la maternité de Besançon qui semblait plaqué, et c'est tout... Les forums ( ici et au Figaro) sont intéressants, mais le net aussi est à la traîne. Le soutien d'organisations étudiantes a bien été relayé sur la toile, mais comment, par exemple, avoir accès au texte signé par les élèves, au tract syndical, etc..? Au bout de 3 semaines, il faudrait faire le point.
Merci à tous ceux (celles...) qui disent les choses et nous informent, y compris en prenant des risques.
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sf68 (pseudo non vérifié), 17 mars 2010 à 09:13
... Alors je vous le demande, SFs tortionnaires qui sauront se reconnaître... Si l'encadrement d'étudiants sages femmes n'est pas votre truc... Allez travailler AILLEURS qu'en CHU !!!...??? Non ? Moins confortable hein !!...
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SF68 (pseudo non vérifié), 17 mars 2010 à 09:11
Personnellement sortie (ouf !) de cette école i y a dix ans maintenant, je ne peux malheureusement que confirmer les dires de s étudiantes sages femmes de Besançon... Harcèlement moral permanent par un bon groupe de sages femmes en poste à la mat (pas toutes fort heureusement !!) ainsi que par certaines puéricultrices !! Un stage en pouponnière, de loin, ça a l'air tellement sympa !! Un cauchemar pour moi !!! Et encore, je n'ai pas été "prise en grippe" comme on pu l'être certaines d mes collègues, car dans ce cas, vous pouvez faire votre maximum pour contenter les exigences du tortionnaire qui vous sert de sage femme référente (nous sommes en formation rappelons le !!!! Ici pour apprendre!), vous taperez à côté !! On m'a dit, devant une patiente "Vous êtes nulle !!! Je ne sais pas ce que vous êtes venue foutre dans cette école !!".... Hum ... Dix ans plus tard, je suis sf dans un centre de niveau 3, bien intégrée, diplomée en échographie... et j'encadre des étudiantes en stage !!
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Erneste (pseudo non vérifié), 10 mars 2010 à 18:58
Quant à la prise d'anti depresseurs, anti vomitif, pansements gastriques etc ... c'est un fait vraiment alarmant ... Se rendre malade rien qu'à l'idée d'aller en stage est assez révélateur du contexte des terrains de stages .
Ici encore, la délation n'est pas une solution, mais un réél changement des pratiques d'enseignement est nécessaire . N'oublions pas qu'ici nous ne remettons absolument pas en cause les compétences des professionnels qui agissent ainsi, bien au contraire, ce sont en général des personnes très compétente techniquement parlant et, que, fort heureusement ca n'est pas la majorité des SF qui agissent ainsi . Beaucoup sont très pédagogues, et nous respectent, seulement le comportement de certaines suffisent a détruire cela . En tout cas je souhaite beaucoup de courage aux ESf de Besancon, qui sauront trouver le soutien des autres écoles dans leur démarche .
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Erneste (pseudo non vérifié), 10 mars 2010 à 18:50
Je suis étudiante SF dans une autre école, dans le sud de la France . Une école renommée, elle aussi . Je trouve révoltant de voir certains propos, seules les personnes présentent sur les lieux de stage peuvent parler du réél problème qu'est le traintement des ESF . Je ne pense pas que tout ESF ait un comportement irréprochable, mais les professionnels de santé non plus ... la seule différence est que nous sommes la pour apprendre . Il est difficile d'apprendre lorque l'on vous traite comme un moins que rien, que l'on vous rabaisse, que ce que l'on fait n'est jamais assez bien ; ca n'est en aucun cas formateur, mais très dévalorisant et démotivant . Certains professionnels de santé peuvent détruire en une seule garde, le travail et la motivation de plusieurs années d'études . Ce problème n'est pas propre à Besancon, beaucoup d'entre nous s'en plaignent aux formatrices, qui nous entendent très bien, mais qui n'agissent pas du tout .
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nath349 (pseudo non vérifié), 10 mars 2010 à 14:18
@Sceptique: L'intérêt d'informer les médias était de faire prendre conscience aux gens de la situation, de recevoir du soutien... Si pour obtenir le votre, il faut clamer haut et fort "On m'a dit ca et ca, une telle m'a insulté...", on s'en passera!
@ Harcèlement moral: Question intéressante! Jusqu'où s'étendent les tentacules?
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harcèlement moral (pseudo non vérifié), 10 mars 2010 à 13:27
Pourquoi les pleurs des élèves auprès du médecin du travail n'ont pas fait crever l'abcès ?
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révoltée (pseudo non vérifié), 10 mars 2010 à 10:50
parce que la partie adverse n'a rien à dire pour sa défense !
ils ne comprennent même pas que leurs comportements sont inadmissibles, figés dans des attitudes d'un autre temps.
malgré les appels successifs des élèves, ils n'ont pas réagi, se disant qu'elles allaient se calmer et que tout pourrait continuer, c'était compter sans leur ténacité, et le soutien de plusieurs membres du personnel qui n'en peuvent plus de voir ça, de travailler comme ça, et n'attendaient que cette occasion pour se faire entendre.
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sceptique... (pseudo non vérifié), 10 mars 2010 à 00:08
@ nath 339, vous dites que c'est un voyeurisme malsain que de vouloir savoir les bases concrètes de ce harcelement , afin de se forger une opinion, mais qui a commencé à parler dans les médias, sinon les élèves ?
Si vous voulez parler de discrétion, dans ce cas là, il valait mieux ne pas alerter les médias et laisser la DRASS enqueter .
Je constate juste une chose, c'est que pour l'instant , on n'a pas entendu la partie adverse dans sa défense ....
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marierose1954 (pseudo non vérifié), 9 mars 2010 à 21:33
Révoltée par le message de Matrone (6 mars) qui excuse par n'importe quoi le comportement de ces bourreaux !!
Il faut faire la différence entre MALTRAITANCE et le mot "dérapage" que vous employé si bien Madame
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Bom (pseudo non vérifié), 9 mars 2010 à 12:41
En réponse au conjoint : il y a des épouses sympathiques et dociles qui peuvent se transformer en sorcières sur leur lieu de travail. J'ai souvent pu le constater, et pas que chez les SF, chez les infirmières aussi. Si vous n'avez jamais bossé avec votre épouse comment pouvez vous savoir quel est son comportement au travail ?
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Bom (pseudo non vérifié), 9 mars 2010 à 12:36
Je suis infirmière et je suis allée en stage ds le service de gynéco au CHU de Besançon en 2002. J'ai été tout de suite prise en grippe car je tutoyais les SF et les appelais par leur prénom, ce qui ne se fait pas chez les SF. Pdt les 3 semaines où je suis restée dans le service, j'ai été rabaissée ("t'as pas besoin de savoir ça, tu seras qu'une conne d'infirmière), exploitée (les étudiants infirmiers, SF et externes sont les esclaves), humiliée devant les patients. Je me suis fait arrêter pour la dernière semaine de stage par mon médecin, compréhensif car lui même a subi les sévices des sorcières lorsqu'il était externe. L'apprentissage dans l'angoisse, vomir le matin avant d'aller en stage, n'est pas la meilleure solution. Il y a d'autres méthodes pour enseigner la rigueur. J'en ai fait part à la cadre du service lors de mon rapport de stage, elle n'a rien voulu entendre, elle défend bec et ongles ses protégées qui sont en général les personnages les plus immondes.
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esope (pseudo non vérifié), 8 mars 2010 à 10:47
Compte tenu de ce grave probléme de l'école des SF de Besançon,je souhaite comme beaucoup d'autres bisontins connaitre le résultat
de l'enquête qui doit être faite par les instances dirigeantes de
l'administration médicale.J'espére que ce résultat sera rapide et
lucide car les faits indiqué sont trés grave si ils sont vérifié.La vérité doit être dite et des sanctions devront être prises contre les responsables,médecins et sages femmes qui pratiquent cette
manière infâme de traitement envers des jeunes en formation.
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nath349 (pseudo non vérifié), 7 mars 2010 à 21:17
@ Sceptique et matrone: Oui, une des meilleure maternité de France. L'argument par excellence du chef pour dire que cala vaut bien quelques pots cassés.
@ Matrone: Je n'ai rien a reprocher à mon comportement en stage. Souvent, on me remercie, en me disant qu'on a plus apprécié ma présence que celle de la SF... Pourriez vous nous donner des exemples de comportement, parce que je pense que personne ne comprend ce dont vous voulez parler
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nath349 (pseudo non vérifié), 7 mars 2010 à 21:13
Evidemment, fallait s'attendre à ce que les conjoints des SF impliqués, convoqués à la DRH, réagissent... C'est normal.
Je dirais que durant le temps passé à cette maternité, je n'ai jamais vu une SF ne pas manger... Mais la n'est pas la question! Le problème, si on le prend à la base, c'est: est-ce normal que des jeunes en situation d'apprentissage aient un si fort taux de consommation de somnifères, anyxolitiques, anti-dépresseurs? (je rajouterai pour mon cas: smecta et motilium, vu l'état j'étais avant d'aller en stage...) Ensuite, je ne vois pas l'intéret de ce voyeurisme malsain; on ne comprend pas, citez nous des exemples de pression que vous subissez. Non, je suis désolée, mais ces comptes sont à régler avec la DRH et la DRASS. Bien évidemment, comme cité dans les articles que vous ne semblez ne pas avoir lu, que des démarches ont été entreprises vers nos monitrices et directice, à propos de cette situation. Nous n'avons pas été entendus.
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mamie (pseudo non vérifié), 6 mars 2010 à 16:53
Cette affaire est allée trop loin pour la réputation de l'école de sage femmes qui est la meilleure de France !
Maintenant, foin des " on dits " , le temps est venu de faire toute la clarté avec le dépot de plainte en justice des élèves qui se disent harcelées par les intervenants de cette école. Et je ne sais pas encore , malgré tous les posts quels sont les faits concrets de ce harcelement ?
Ce sera à la justice de tirer les conclusions en entendant tous les protagonistes de ce regrettable fait divers.
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matrone25 (pseudo non vérifié), 6 mars 2010 à 15:58
rectification
les eleves mangent mais pas les SF en poste
arretez de dire n'importe quoi
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sceptique... (pseudo non vérifié), 6 mars 2010 à 15:56
@ matrone :
je suis d'accord avec vous, il faut regarder des 2 cotés , tout n'est pas blanc d'un cote et tout noir de l'autre. Sans doute qu'il y a pu avoir quelques " dérapages " mais est il nécessaire de mettre en péril l'école de sage femmes bisontine ?
Pourquoi, s'il y a eu " dérapages " les élèves concernées n'ont elles pas fait appel à leur réferente afin de solutionner le problème immédiatement sans arriver à cette extrémité ?
Il faut aussi souligner que l'école de sages femmes est la meilleure de France, elle se doir d'être rigoureuse quant au suivi d'études de ses élèves,.
à ses élèves aussi de suivre avec rigueur ce qu'on leur demande de faire...pour sortir parmi les meilleures .
Et j'ajouterai qu'il s'agit aussi de donner les meilleurs de qualité aux femmes qui ont confiance dans l'aide à l'accouchement à la maternité .
Il faut aussi se pencher sur le suivi de cette affaire, à qui cela peut il profiter un tel chaos dans l'école de sage femmes de Besançon ?
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révoltée (pseudo non vérifié), 6 mars 2010 à 09:46
2010 : grande nouvelle, c'est une bonne habitude de rester 14 h sans manger, en travaillant debout !(souvent aussi sans pisser, donc sans boire pour limiter les envies), c'est le comble de voir ça en milieu hospitalier, il y a quand même un problème quand les sage-femmes prennent le temps de manger et ne donnent pas la possibilité aux élèves de le faire.Il a été dit plusieurs fois dans les commentaires que ces accusations ne concernent qu'une petite partie des personnels et que la majorité sont des gens formidables, leur seul tort étant de ne s'être pas rendu compte de la gravité de la situation ou de ne pas s'exprimer ouvertement sur des faits inadmissibles.Par rapport à l'administration, des actions auraient pu être faites depuis longtemps au sujet des horaires et de la charge de travail par exemple. Mais on sait aussi que tous les personnels sont soumis à une pression importante, surtout de la part des médecins, il ne faut pas faire de vagues sinon on est éjecté
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matrone25 (pseudo non vérifié), 6 mars 2010 à 07:59
les eleves sage femmes peuvent-elles nou parler de leur comportement durant leur stage ?
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matrone25 (pseudo non vérifié), 6 mars 2010 à 07:45
14 heures sans manger , c'est le quotidien d'une sage femme en poste a la mat. de besac alors eleves prenez les bonnes habitudes et remerciez l'administration (sans compter le rab à saisir les dossiers sur informatique )
arretez ce harcelement ( medias et forums ) qui traine dans la boue l'ensemble de la profession et cela sans retenue , il y a certainement des abus d'autorite mais attendons le résulat de l'audit.
il est trop facile d'accuser
éleves sage femme , pouvez vous aussi nous parler de votre comportement durant vos stages ?
etes vous des anges comme tous les étidiants ?
un conjoint qui vit avec la mat. de besac depuis + de 30 ans et qui en a marre qu'on salisse l'integrite de son épouse.
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matrone25 (pseudo non vérifié), 6 mars 2010 à 07:29
Réponse à watchmen :
ne parles pas sans savoir
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squaw (pseudo non vérifié), 5 mars 2010 à 22:28
enfin le voile tombe ! Eh bien il en aura fallu des années et des années de perfidie, de silence, de peur. Tous les étudiants y passent dans cette ambiance tordue reproduite par les sages femmes de génération en génération... Même les élèves infirmières y ont laissé des plumes (et je vous parle de ça, c'était il y a 20 ans !!!!!!! )
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Yves (pseudo non vérifié), 5 mars 2010 à 18:16
je suis désolée de vous dire qu'en lisant vos commentaires, on ne sait oujours pas de quoi vous parlez.Il y a un déchainement contre une hiérarchie mais dans le flou le plus total.Je m'explique.à france-télécom, les employés sont mutés, il y a des horaires épouvantables, on demande du chiffre, on les met en concurrence, et on a les résultats que l'on sait. à vous lire, tous les encagrants sont odieux depuis 20 ans mais on ne sait pas vraiment de quoi
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révoltée (pseudo non vérifié), 4 mars 2010 à 00:09
si vous avez été victime de ces comportements, sage-femmes ou élèves ayant arrêté leur formation à cause de ces situations, internes, externes, personnel hospitalier, toute personne ayant eu affaire à ces dragons, rendez-vous sur le site de l'anesf et laissez vos témoignages et/ou vos coordonnées. Aidez les à faire cesser ces abus, merci
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tango (pseudo non vérifié), 3 mars 2010 à 19:54
bravo pour l'élite médicobourgeoise francaise, belle image! où est le serment d'hippocrate?
ces personnes qui croient détenir le savoir ultime et montrent leur science à toute occasion afficheraient-ils leur vrai visage.....
on est plus proche de pinochet que de louis pasteur......
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isa (pseudo non vérifié), 3 mars 2010 à 18:05
maman d' une élève sage femme je suis écoeurée du traitement qu'elles subissent , il est temps que cela s'arrete sinon les parents cette fois porteront plainte.
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esope (pseudo non vérifié), 3 mars 2010 à 18:03
@révoltée !Donnez nous le nom de cet olibrius madame que tous les bisontins et bisontines sachent qui il est de manière a lui faire subir les mêmes "sévices" qu'il fait endurer a ses éléves.Le pire de tout dans cette école,c'est le silence des sages femmes de métier qui se taisent depuis des années et qui sont d'une lâcheté
sans nom!Il faut un grand coup de balai dans cette école,le directeur de l'hopital qui est au courant depuis des mois de cet état de fait n'est qu'un poltron et un trouillard.Quand on porte le nom de directeur on assume et on fait régnier la justice et le droit
dans son établissement.Les copains et les coquins n'ont pas le droit de porter atteinte aux lois en vigueur dans la République,avec ces gens là il faut de la rigueur et des sanctions immédiates.Lamentables ce professeur de médecine qui se prend
pour Néron!Lamentable et lâche ce directeur incapable de faire
respecter la loi dans son établissement.
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révoltée (pseudo non vérifié), 3 mars 2010 à 16:04
si les sage-femmes reproduisent les comportements inqualifiables qu'elles ont eu à subir durant leur formation, c'est peut-être parce que celles qui sont choisies pour travailler à la maternité de Besançon le sont en fonction de leur aptitude la fermer ! donc à laisser faire ! de là à rentrer dans le moule jusqu'au bout ...peut-être est ce le même processus que celui qui dit que les enfants battus deviendront des parents violents ? celles qui ne supportent pas : elles partent donc ça continue... Quand à parler des grands professeurs, pas besoin de citer de noms, je ne sais pas duquel parle marierose, mais l'actuel n'a pas l'air de se rendre compte de la gravité de ces faits, ce qui lui importe, c'est l'excellence de son service, et tant pis pour les pots cassés ! en retraite bientôt, il va laisser la place à son clone ! il serait temps que la ddrass s'occupe de ça.
denis : cela dure depuis beaucoup plus de 20 ans, et avant c'était pire, mais les gamines ne la ramenaient pas !
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marierose1954 (pseudo non vérifié), 3 mars 2010 à 14:59
C'est bien que ce harcèlement qui perdure depuis le temps du Pr...je m'abstiens du nom!!...soit diffuser même dans le quotidien le monde! ce que je ne comprends pas c'est que : si j'ai subi ce harcèlement pendant mes études pourquoi faire de même aux élèves que je forme? c'est quoi cette démagogie?je sais aussi que 1 fois le diplome en main si tu travailles sur le chu, tu n'est pas encore au bout de tes peines!! c'est l'horreur,alors pour éviter cela, tu quittes ta ville ,ta famille et tu vas exercer ailleurs!c'est des faits réels.
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sabrina (pseudo non vérifié), 3 mars 2010 à 14:50
ma soeur est étudiante sage femme à besançon. Ca fait 3 ans qu'elle m'appelle en pleurs au telephone. Les profs sont vraiment horribles. J'aurais du noter toutes les horreurs qu'elle a entendu avec ses copines. D'ailleurs, certaines d'entres elles ont abandonné car la vie était devenue insupportable. Ma soeur a tenu le coup grace aux stages effectués dans d'autres villes de france: elle a vu que le métier et les collegues pouvaient etre agreables... et on l'a enfin félicité et encouragé dans son travail; du jamais vu depuis son premier jour d'étude! à chaque retour à Besançon, de nouvelles nuits blanches, de nouvelles craintes.. j'en veux tellement aux profs et aux sages femmes si cruelles de lui avoir fait passer des annees horribles. j'espere qu'elles realiseront (car je suis sure qu'elle ne se trouvent rien à se reprocher et c'est ça le pire!) les souffrances qu'elles font subire et qu'elles seront jugées.
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nath349 (pseudo non vérifié), 3 mars 2010 à 13:55
Denis: Ce n'est pas parce que l'histoire vient tout juste de sortir sur la place publique que c'est nouveau, impossible, et que le tout est exagéré... Parlé à une sage-femme formée il y a 10 ans, je suis prête à parier qu'elle dira qu'elle y a vécu les pires années de sa vie. S'expliquer, c'est fait, devant les autorités compétentes. Le reste, on verra...
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lio54 (pseudo non vérifié), 3 mars 2010 à 13:27
Ca pose souvent un problème quand des personnes ont un statut sans en avoir la carrure.
Ces agissements sont incompatibles avec la transmission d'un métier, d'une passion.
Les professionnels de l'école de Sage-Femme sont peut-être les moins compétentes des sages-femmes : il vaut mieux pourrir la vie d'un étudiant que de rater un accouchement.
Donc Messieurs et Mesdames les formateurs de l'Ecole de Sages-Femmes, restez-y et ne mettez pas les pieds dans des salles d'accouchement.
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- Alerter
denis (pseudo non vérifié), 3 mars 2010 à 11:22
manquements pas comportements.
Désolé. On devrait pouvoir corriger ses posts.
Merci Webmaster d'y songer.
- répondre
- Alerter
esope (pseudo non vérifié), 3 mars 2010 à 10:54
Suite a mon précédent mail,j'ai envoyé un courrier au ministre de la sante pour dénoncer le comportement des responsables de cette école.J'y ai joints l'article du Monde car sans lui personne ne connaitrait ce scandale,car c'est un scandale ce qui se passe.
Courage les filles,courage futures sages femmes,les bisontins sont avec vous et vous vous aider a vous débarasser de ces
"formateurs"qui ne sont en réalité que des salopards.
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- Alerter
denis (pseudo non vérifié), 3 mars 2010 à 10:29
point Godwin atteint!
Plus sérieusement, c'est quoi ce délire?
Le lecteur lambda apprend subitement qu'il y aurait une école de sage femme à Besac, où des comportements à la morale, à l'éthique, au respect des personnes seraient permanents depuis 20 ans?
Je suis surpris et plus qu'étonné. Comment croire que toute une corporation est complice?
Expliquez-vous ou/et portez plainte si des faits sont avérés.
- répondre
- Alerter
esope (pseudo non vérifié), 3 mars 2010 à 09:44
Les médecins et les sages femmes de cette école se conduisent
comme des "nazillons" et des mabouls.
Comment peut on laisser continuer un tel scandale,scandale qui restait confiné auprés des responsables ce cette école avant que
LE MONDE en parle heureusement.Pourquoi les sages femmes que l'on dit diplomées se conduisent t'elles de manière aussi
dégueulasse avec ces jeunes éléves?Pour se faire "bien voir" des médecins qui eux aussi sont pires que tout parce qu'ils cautionnent cette façon d'éduquer?Je transmet l'article du Monde
a Madame Bachelot pour qu'elle fasse son boulot c'est a dire sanctionner ces salopards qu'ils soient médecins ou sages femmes.Dégueulasse je le dis encore une fois !
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Yves (pseudo non vérifié), 2 mars 2010 à 22:51
<< être humiliée et rabaissée à longueur de temps >> merci de préciser, on comprendrait mieux, vous restez dans le vague ..................................................donnez des exemples, Bon j'espère qu'on y verra plus clair en lisant le Monde parceque là, on y comprends rien de rien ! ! ! !! ! ! !
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révoltée (pseudo non vérifié), 2 mars 2010 à 20:08
en réponse à Yves : vous prenez un sacré raccourci pour oser limiter mon propos à des problèmes financiers ! lisez l'article de ma commune info, celui de l'est républicain, du figaro, du monde à paraitre demain, et aussi les commentaires liés à ces articles, et encore vous n'aurez qu'un petit aperçu de ce qu'elles subissent, vous seriez effaré si votre enfant devait supporter ça, finir par prendre des anxiolytiques ou des anti-dépresseurs, faire des gardes de 12 heures qui durent parfois 14 sans manger, en plus d'être humiliée et rabaissée à longueur de temps.Cette situation dure depuis trop longtemps, je pense qu'elle ne se limite pas à l'école de sage-femmes de Besançon, et ceux qui sont proches de ce milieu et disent qu'ils n'ont jamais entendu parler de ça sont des menteurs !
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Dji SF (pseudo non vérifié), 2 mars 2010 à 20:05
Yves, en réponse à Wathmen, je précise qu'il n'est nullement question de bizutage.
Oui, il s'agit de harcèlement moral, pour être aussi étudiante sage-femme (ESF), je sais très bien ce que vivent ces étudiantes : des humiliations et de l'agressivité récurrente de la par de certaines sages femmes (apparemment plus nombreuses au CHU de rattachement de l'école de Besançon, et d'autant plus qu'elles sont soutenues par les médecins).
De la à faire un lien avec le manque de reconnaissance (cependant réel) des études de sages femmes (3 ans reconnus contre 5 en réalité), c'est peut être un peu rapide.
Les ESF de Besançon ont eu beaucoup de courage de se plaindre (Direction du CHU, DRASS), sachant qu'il leur reste pour la plupart quelques années à effectuer pour leur études dans ce CHU.
Le Monde consacre un article plus détaillé sur ce problème, je vous invite à le lire.
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vic25 (pseudo non vérifié), 2 mars 2010 à 19:24
J'ai travaillé plusieurs semaines à la maternité de Besançon il y a quelques années et j'ai le souvenir que les élèves sage-femmes se faisaient souvent rabaisser par leurs collègues diplômées et qu'on leur parlait très mal. Moi qui était agent de service, je n'étais pas mieux traitée. Mais je pensais que depuis le temps, les choses avaient changé. Je vois hélas que non...
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nath349 (pseudo non vérifié), 2 mars 2010 à 19:15
Il ne s'agit absolument pas de bizutage! Le premier intervenant à utiliser ce terme n'est pas au courant de la situation semble-t-il... Et c'est un peu court aussi de dire pas de plainte = pas grave... Mais je suis d'accord, le manque de reconnaissance n'est pas la base du problème, car si c'était le cas, nos stages à l'extérieur de ce CHU se passeraient tout aussi mal, ce qui n'est pas le cas. C'est "juste" une tradition qui persiste, les SF du CHU ont été traité de cette façon il y a 5-10-20 ans... pourquoi ca devrait changer
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