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Franche-Comté: la prime aux sortants avec quelques exceptions…

Beaucoup de maires sortants ont été réélus dès le premier tour aux municipales. Certains, plus rares, ont subi des revers.

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L’élection dès le premier tour de Jean-Louis Fousseret dans la capitale franc-comtoise est révélatrice de la tendance générale enregistrée dans la région pour les municipales. Les sortants se sont plutôt bien tirés d’affaires.

 

Michel Raison toujours invaincu…

 

A l’instar du maire socialiste de Besançon, ils sont nombreux à l’avoir emporté dès le premier tour : Alain Joyandet (UMP) à Vesoul avec 60,05% des suffrages, Jacques Pélissard (UMP) à Lons-le-Saunier avec 55,48% des voix, Martial Bourquin (PS) à Audincourt avec un score de 77,69%... Il y a aussi Jean-Marie Longeot (UMP) à Ornans (73,28%), Denis Sommer (PS) à Grand-Charmont (71,66%), Joseph Parrenin (PS) à Maiche (61,91%), Joseph Tyrode (PS) à Mandeure (67,64%), Annie Genevard (UMP) à Morteau (63,04%) ou Augustin Guillot (PS) à Baume-les Dames (62,18%). La règle de la prime aux sortants bénéficie au deux camps.

Mais il y a bien sûr des exceptions à cette règle comme à Luxeuil-les-Bains où le député UMP, Michel Raison, qui n’a jamais perdu un seul scrutin, a une fois de plus été à la hauteur de sa réputation et l’a emporté contre le maire sortant de gauche.

Il y a aussi ceux qui sont en tête mais ne sont pas sûr de passer la rampe au second tour. On peut notamment citer Louis Souvet à Montbéliard (39,15% des voix) qui n’est pas sûr de l’emporter dimanche prochain.

 

L’exception belfortaine

 

Et, bien sûr, il y a l’exception belfortaine où le PS, soucieux de conquérir la ville après le département, a essuyé un sérieux revers face au sortant MRC, Etienne Butzbach, arrivé en tête. Le candidat socialiste, Bruno Kern, n’arrive qu’en 4ème position. Autre particularité belfortaine, le Modem et son candidat Christophe Grudler, arrivé en 3ème position, rejette la main tendue par Damien Meslot (UMP) et se maintient au second.

Plus globalement, alors que depuis 1983 la gauche enregistrait à chaque scrutin municipal un effritement, il s’avère que c’est désormais au tour de la droite de subir le même phénomène même s’il n’est pas assez important pour lui faire perdre des municipalités. C’est par exemple le cas de Jean Geney à Etupes qui est nettement bien réélu qu’en 2001.

 

 

redaction

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