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Franche-Comté : PS qui rit dans le Doubs et pleure dans le Territoire…

Le PS crée la surprise dans le Doubs en gagnant deux sièges au détriment de l’UMP et perd le seul siège du Territoire de Belfort au bénéfice de Jean-Pierre Chevènement. Globalement, en Franche-Comté, la gauche bénéficie de la poussée des municipales et des cantonales du printemps dernier.

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Avec deux nouveaux sénateurs socialistes dans le Doubs, presque trois à 9 voix près, la gauche dénombre désormais cinq sièges sur les huit que compte au total la Franche-Comté (*). Il y a deux sénateurs UMP dans le Jura, aucun en Haute-Saône ni dans le Territoire de Belfort et il n’en reste qu’un dans le Doubs.

 

Le rééquilibrage qu’on attendait à la suite des scrutins du printemps s’est donc vérifié. A quelques voix près, le sénateur sortant, Jean-François Humbert a même failli passer à la trappe… Pour la gauche, qui ne compte en Franche-Comté que deux députés sur treize à l’Assemblée nationale, c’est une belle poussée mais qui repose  autant sur les divisions de l’UMP que sur ses propres ressources.

A souligner toutefois que les trois candidats socialistes du Doubs ont joué la partie dans l’unité et en partant bien avant tout le monde. A l'exception de Robert Schwint de 1971 à 1988, le Doubs n'a pas compté de sénateur socialiste depuis 1912. 

On ne peut pas en dire autant dans le Territoire de Belfort, mais dans ce département la bataille s’est livrée, une de fois de plus, entre cousins de la même famille. Cette fois-ci c’est l’ancien maire de Belfort et le patron du MRC qui l’a remporté et qui retrouve ainsi une nouvelle légitimité sur «son Territoire » et une tribune au niveau national. Contrairement aux législatives, la droite n’a pas profité de l’extrême division de la gauche.

 

En revanche, on peut dire sans hésiter que la gauche a bénéficié de la guerre des chefs dans le Doubs. Il faut se souvenir qu’il y avait une dizaine de prétendants à l’investiture de l’UMP.

 

Quand il faut en choisir seulement trois, tout en éliminant un sortant (Louis Souvet), ça laisse des traces, entraîne des dissidences et provoque des coups-bas…

(*) Les départements du Jura et la Haute-Saône n’étaient pas concernés par ce renouvellement partiel du Sénat. 

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