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François Hollande à Dijon : du déficit public aux ... intempéries

François Rebsamen et François Hollande à Dijon -11 mars 2013 ©traces écrites - cliquez sur l'image pour agrandir
visite en province

La poursuite de la visite du président de la République à Dijon ce 12 mars 2013 a été l’occasion pour lui de quelques déclarations sur les blocages qui freinent la croissance en France, les retraites, le déficit public de la France et même… la neige qui paralyse l'Ouest et le Nord du pays, ainsi que de plusieurs tweets sur le compte officiel de L'Elysée. Petit récapitulatif.

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Sur les blocages qui freinent la croissance en France


François Hollande a affirmé sa volonté de lever "les blocages" et "les lourdeurs" administratives en France qui freinent selon lui la croissance, indiquant qu'il comptait proposer une loi pour "alléger les normes et  raccourcir les délais".
 

Et de citer trois blocages qui existent en France :

  • la lenteur à laquelle trop de monde s'habitue partout. "Nous devons aller beaucoup plus vite dans la mise en oeuvre de toutes les décisions et cela vaut pour tous les secteurs : l'administration, les banques, les décideurs publics", a-t-il énuméré avant de lancer : "la bataille contre la lenteur, c'est une bataille pour la croissance".
  • la lourdeur des procédures : François Hollande a estimé que "nous (étions) champions en France de la norme, du contrôle". "Je proposerai une loi qui permette par des moyens exceptionnels, prévus d'ailleurs par la Constitution, d'alléger les normes et de raccourcir les délais".
  • la torpeur face à la crise "qui saisit un certain nombre de nos concitoyens qui pensent que ça devient trop dur, que c'est trop difficile".

"Un Etat fort, c'est un Etat simple; un Etat puissant, c'est un Etat rapide; un Etat efficace, c'est un Etat qui fait confiance et qui inspire confiance", a-t-il résumé.

 

Sur les retraites


Le président François Hollande a affirmé que "des choix courageux" devraient être faits "dans l'année" pour assurer "l'avenir de nos régimes de retraites", soulignant que les partenaires sociaux y "seront associés".

"La réforme de 2010", sous la présidence de Nicolas Sarkozy, "était supposée assurer pour toujours, au moins jusqu'en 2020, l'équilibre de nos régimes de répartition, ce devait être la dernière réforme", or "aujourd'hui nous constatons que le déficit prévisionnel de nos régimes de retraite pourrait atteindre 20 mds d'euros à la fin de 2020", a-t-il dit. "Comment l'accepter ? Ce serait mettre en cause ce qui fonde notre solidarité entre générations et l'avenir de nos compatriotes", a poursuivi le président de la République.

Le président a  souligné qu'il y a "des décisions à prendre, à la fois pour régler l'urgence financière et aussi pour assurer une réforme structurelle de nos régimes de répartition en tenant compte de la pénibilité et en réduisant les inégalités".

 

Sur le déficit public de la France

Le président François Hollande a déclaré que le déficit public de la France devrait être "sans doute de 3,7% en 2013", renonçant ainsi publiquement à la possibilité de le réduire à 3% comme il l'espérait. "En deux ans, nous aurons accompli un redressement structurel" qui "est inédit tant il est considérable. Le déficit public en 2011 s'élevait à un peu plus de 5% de la richesse nationale, à 4,5% fin 2012 et sans doute 3,7 % en 2013 même si nous essaierons de faire moins", a déclaré le chef de l'Etat, ajoutant : "la bonne stratégie économique, c'est de rester dans cette trajectoire sans rien faire qui puisse affaiblir la croissance".

Il a relevé que la France avait actuellement "les taux d'intérêts les plus bas de (son) histoire". "Nous devons garder ce cap", a insisté François Hollande. "L'endettement de notre pays a doublé en 10 ans (...) je ne veux pas à la fin de mon quinquennat livrer un état de mon pays qui soit celui de l'endettement", a-t-il dit aussi. 

 

Sur les "intempéries exceptionnelles"

A propos de l'épisode neigeux qui paralyse ce mardi 12 octobre 2013 l'Ouest et le Nord de la France, François Hollande a indiqué que le Premier ministre était "en train de rassembler les moyens nécessaires" et que les ministres étaient "mobilisés". "Tout doit être fait", a-t-il poursuivi, "pour que nos compatriotes puissent être libérés d'un certain nombre de contraintes qui les immobilisent".  

Le chef de l'Etat a souligné que M. Ayrault avait réuni la "cellule de crise" et que les ministres allaient être envoyés sur le terrain "là où il sera possible d'aller, notamment dans le Nord et dans la Manche".

(source : AFP)

Et pour finir, quelques petites phrases twitées sur le compte officiel de l’Elysée :


 

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