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Jeudi, 9 février 2012

Grudler (Modem) dénonce les «blagues» sur l’annexion de la Franche-Comté par la Bourgogne

Le chef de file du Modem aux régionales s’élève contre « les plaisanteries de mauvais goût » prononcées lundi à Dijon par François Patriat, président du conseil régional de Bourgogne.

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Christophe Grudler, tête de liste du Mouvement Démocrate pour les élections régionales en Franche-Comté, s'étonne des "plaisanteries de mauvais goût de François Patriat sur la Franche-Comté", lors de l'inauguration lundi 21 décembre à Dijon d'une tour ferroviaire dernier cri. Celle-ci permettra de contrôler automatiquement depuis Dijon la circulation ferroviaire sur toute la Bourgogne et la Franche-Comté.
 
"Nous avons annexé la Franche-Comté. Beaucoup en rêvait ; on l'a fait... mais ne le répétez pas trop !", a en effet ironisé François Patriat, président de la Région Bourgogne, en ouvrant son discours.
 
"En politique, il faut savoir faire preuve d'humour, mais aussi veiller à ne pas blesser. L'annexion pure et simple de la Franche-Comté par la Bourgogne est peut-être le rêve de la Bourgogne, mais elle est le cauchemar de la Franche-Comté", ajoute le conseiller général du Territoire de Belfort pour qui "les relations interrégionales doivent être placées d'abord sous le sceau du respect réciproque, de l'écoute, dans une logique de développement gagnant-gagnant ».
redaction

Commentaires(Total 13 commentaires)

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Ce pauvre président de la Bourgogne, Patriat, ne connaît visiblement pas l'Histoire de sa région. L'ex Duché de Bourgogne est en effet devenu français en 1477, renonçant alors à ses propres « valeurs bourguignonnes » notamment d'autonomie, tandis que la Franche-Comté n'est devenue française qu'en 1678, maintenant pendant encore 2 siècles les traditions et l'héritage bourguignon en restant quasiment indépendante. Nos histoires ne sont pas non plus identiques, le Duché de Bourgogne ayant toujours été intégré à la mouvance française tandis que la Comté de Bourgogne dite Franche-Comté relevait principalement du Saint Empire Romain Germanique. En un mot il serait historiquement plus légitime que ce soit la Franche-Comté qui aujourd'hui annexe la Bourgogne laquelle a elle-même trahi très vite ses propres valeurs.
Il est vrai que la Bourgogne bénéficie de la faiblesse des élus régionaux pour se tailler la part du lion.
Toujours relativiser un propos plus provocateur que mal intentionné et surtout le situer dans un contexte préoccupant pour tous les exécutifs territoriaux.
Il faut savoir se détendre de temps en temps. Que les politiques sont chiant à vouloir tout prendre au premier degré. Quand on a pas grand chose à dire sur le fond, il reste la pelle et la balayette... Vous cherchez un bac à sable M. Grudler ?
C'est certain France 25, autrefois la Franche-Comté détenait sa prospérité et ses statuts de ses voies de communications fluviales et routières. Si nos élus locaux donnent leur aval pour la liaison Saône/Rhin les centres d'intérêts vont se déplacer et nous serons très courtisés. Plus question de parler d'annexion par la Bourgogne, ni par la Suisse. Chacune des régions limitrophes auront intérêt à préserver notre autonomie retrouvée.
S'il vous plait, amis bisontins, ne considerez pas les propos de Mr Patriat comme un sentiment largement partagé. Ne rallumons pas des rancoeurs inutiles. Je suis bisontine de naissance et de jeunesse, habitante de Dijon depuis 28 ans et je peux affirmer que les propos du "encore président" de la région Bourgogne n'engage que lui. Si seulement cela pouvait lui coûter sa réelection, nous serions nombreux à nous réjouir de son dérapage inqualifiable.
A l'heure où l'Europe devrait parler d'une seule voix, et devrait mettre en place une législation homogène et harmonieuse, loin des petits égos minables de chacun, il y en a encore qui en restent au niveau des chipotages territoriaux et des conflits d'une autre époque ! Lamentable ! A quand une nouvelle frontière à Auxonne ? Vauban, reviens, il y a du boulot !
Nos propres faiblesses sont souvent les forces de l'adversaire. Retrouvons le dynamisme économique, qui a été longtemps notre image de marque au sein des régions. Et, ne commettons plus la même erreur que celle du noeud ferroviaire, laissé à Dijon, au début du 20° siècle : faisons de la liaison fluviale Saône-Rhin la diagonale structurante de notre région. Comtois, rends toi ! Nenni ma foi !
Symptomatiques de l'attitude des Dijonnais face aux Francs Comtois, les propos de F Patriat ne nous étonnent plus. Leur désir , depuis longtemps, est de s'emparer de nos plus beaux fleurons. Un exemple emblématique : l'université , nous attirons l'attention sur ce qui est en train de se préparer dans le soit disant PRES, rapprochement entre les universités de nos deux régions. Alors que nous parlions de rapprochement, les Dijonnais parlaient déjà de fusion. Notre vigilance doit etre permanente et nos réponses tres fermes : l'enseignement supérieur est un atout primordial dans le développement de la Franche Comté. Un suivi permanent a été institué au sein du conseil municipal de Besancon à ma demande. Instaurons demain un comité régional de suivi de ce"rapprochement". C'est maintenant qu'il faut se mobiliser.
Il va sans dire que si la Franche-Comté devait être "intégrée" à la Bourgogne, la défense et le salut de son autonomie ne viendront pas des politiques mais des militants plus radicaux...
Malheureusement, de nombreux exemples prouvent que le Franche-comté n'est plus maître de son développement. Pour information, la Caisse d'Epargne, la Banque Populaire sont inter-régionale mais en Bourgogne et d'autres (dans le domaine public) sur Nancy... Bravo encore une fois à nos élus de tous bords pour la bataille de la Franche-Comté.
la véritée n'est pas bonne à dire ,mais cela est vraie .adieu la Franche Comté indépendante cher à notre ami Franco Suisse
on verra bien leur tête quand la Franche-Comté sera devenue canton suisse, autonome et prospère, et qu'eux resteront plantés là, soumis et fauchés, leurs travailleurs devenant nos frontaliers ! (c'est une blague)

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