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J’ai testé pour vous... la marche afghane !

©miss.dom - cliquez sur l'image pour agrandir
Utilisée depuis la nuit des temps par les chameliers afghans, cette façon de marcher serait des plus régénérantes. Elle arrive aux côtés du power-plate et autres pilates parmi les bons plans de la rentrée pour faire du sport. Et on peut la pratiquer à Besançon comme partout ailleurs.

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Dimanche soir, en feuilletant un magazine féminin national, voilà que je tombe sur un article expliquant comment se chouchouter en cette fin d’été et recensant les nouvelles gyms à tester. L’un des paragraphes titrait “la marche afghane, on adopte”. Il n’en fallait pas plus pour aiguiser ma curiosité. La marche afghane, qu’est-ce donc ?

Explications :
A la brève définition donnée dans cet article, se sont ajoutés les éléments que j’ai trouvés sur internet. Alors, la marche afghane est tout simplement celle utilisée par les chameliers d’Afghanistan. On s’en serait douté me direz-vous. Mais celle-ci présente la particularité de leur permettre de parcourir de très longues distances, du style 700 km en 12 jours. Tout est basé sur une coordination des pas et de la respiration. Et comme ces chameliers, ceux qui la pratiqueraient seraient assurés, avec un peu d’entraînement, de pouvoir marcher sans se fatiguer, en se régénérant, car elle développerait la capacité respiratoire, stimulerait la circulation et en plus réduirait et éliminerait les graisses. D’ailleurs, les chameliers ont la ligne. Inconvénient, on ne peut pas parler en la pratiquant. Incompatible aux balades entre copines où on a mille choses à se raconter. Même seul, l’esprit ne peut vagabonder car il ne faut pas lâcher les comptes. Ce qui, du coup, relaxerait et ferait beaucoup de bien au mental car on oublierait ainsi tous les soucis.

J’ai testé :
Le principe est de compter ses pas mentalement et de synchroniser sa respiration. Sur internet, tous ne donnent pas les mêmes chiffres. Moi, j’ai adopté cette formule :
- 3 pas en inspirant
- 1 pas sans rien faire (apnée à poumons pleins)
- 3 pas en expirant
- 1 pas sans rien faire (apnée à poumons vides)
et on recommence.
C’est un rythme pour terrain plat (en descente ou côte, les chiffres diffèrent). J’ai traversé ainsi la promenade Micaud. Oui, je sais, on est loin des distances des chameliers mais c’est déjà un début. D’autant que pour les premiers pas, je me suis un peu emmêlé les pinceaux et les comptes. Au bout de quelques mètres, ça allait déjà mieux, j’avais pris la cadence. Mais bon, je ne peux pas dire que cette première expérience m’ait régénérée. Arrivée au pont Bregille, j’étais un peu essoufflée (pas si simple de ne pas expirer l’air avant 4 pas) et avais l’impression que mon coeur battait plus vite que d’habitude. Sans doute, était-ce normal. Il doit falloir le temps d’éduquer sa respiration.
Mais peut-être certains d’entre vous connaissent-ils cette façon de marcher et ses bienfaits ?
“J’ai testé pour vous” vous donne désormais rendez-vous chaque mercredi.
miss.dom