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La vidéoprotection arrive dans les déchetteries du Grand Besançon...

de gauche à droite, Didier Aubry, vice président du Sybert (Ressourcerie), Eric Alauzet, président du Sybert, le lieutenant colonel Fraysse et le gandarme Pontanier, référent sûreté départementale &co - cliquez sur l'image pour agrandir
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Après une phase de test à Pirey depuis le 17 février, le Sybert (syndicat mixte de Besançon et de sa région pour le traitement des déchets) a décidé d’étendre à son réseau de 18 déchetteries le système de vidéoprotection « qui a fait ses preuves » selon Éric Alauzet, le président du Sybert. Allez… souriez !

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A l'image des bennes qui ne cessent de s'alourdir, le bilan des incivilités à la déchetterie de Pirey sur l’année 2010 se surcharge :  sept effractions, huit vols, une trentaine de dégradations et six dépôts sauvages. Autant de dégradation qui ont un coût. La facture liée au vandalisme a pesé  12 400 euros. Sur l’ensemble des déchetteries, les réparations s’élèvent 60 000 euros. La perte sèche de recettes après le vol de matériaux avoisine les 40 000 euros. La coupe est pleine.

Pour remédier auproblème, le Sybert a sollicité en novembre auprès de la préfecture le droit d’installer un système de vidéoprotection sur le site de Pirey. Autorisation accordée le 17 décembre.

15 000 euros pour la déchetterie de Pirey

Et le dispositif n’a pas tardé à se mettre en place. Début janvier, les travaux commencent avec la société Cegelec. Deux mats installés de part et d’autre comprennent chacun deux caméras couleurs et quatre détecteurs de mouvement ainsi que des projecteurs. Un mois plus tard, le 17 février 2011, le système est opérationnel. Le coût de 15 000 euros est pris en charge à 50 % par l’État.

Les images sont enregistrées en journée durant l’ouverture. En dehors de ces horaires, des détecteurs de mouvement déclenchent l’enregistrement et même temps que l’allumage des projecteurs durant la nuit. Les images sont conservées sept jours. Grâce au dispositif ayant filmé la plaque d’immatriculation d’un véhicule, les gendarmes ont par exemple pu interpeller en une semaine les auteurs d’un vol en plein jour le 17 mars dernier à la ressourcerie.

Partenariat étroit avec la gendarmerie

La sécurisation du site est annoncée par un affichage spécial sur les grilles de la déchetterie conformément aux recommandations du gendarme Pontanier, référent sûreté sur le Doubs depuis l’automne dernier. Le diagnostic sécurité des 17 déchetteries situées en zone de gendarmerie (une 18e déchetterie est en zone police à Besançon) a été officiellement remis ce jeudi 12 mai au président du Sybert, Éric Alauzet qui souhaite généraliser la vidéo-protection sur l’ensemble des déchetteries du Grand Besançon, soit un coût d’environ 300 000 euros.

 « Au-delà des vols, nous souhaitons également que les 15 gardiens qui travaillent dans nos déchetteries puissent remplir leur mission sereinement ». Depuis l’installation des caméras de surveillance, les agents ont constaté une nette diminution des agressions verbales et aucune agression physique.   

La vidéoprotection dans les déchetteries du Grand Besançon

Après une phase de test à Pirey depuis le 17 février, le Sybert (Syndicat mixte de Besançon et de sa région pour le traitement des déchets) a décidé d’étendre à son réseau de 18 déchetteries le système de vidéoprotection « qui a fait ses preuves » selon Éric Alauzet, le président du Sybert. Allez… souriez !

Sept effractions, huit vols, une trentaine de dégradations et six dépôts sauvages pour un coût global de 12 400 euros. C’est le bilan des incivilités à la déchetterie de Pirey sur l’année 2010.  Sur l’ensemble des déchetteries, les réparations liées au vandalisme s’élèvent 60 000 euros. La perte de recettes après le vol de matériaux avoisine les 40 000 euros. La coupe est pleine.

Pour remédier auproblème, le Sybert a sollicité en novembre auprès de la préfecture le droit d’installer un système de vidéoprotection sur le site de Pirey. Autorisation accordée le 17 décembre.

15 000 euros pour la déchetterie de Pirey

Et le dispositif n’a pas tardé à se mettre en place. Début janvier, les travaux commencent avec la société Cegelec. Deux mats installés de part et d’autre comprennent chacun deux caméras couleurs et quatre détecteurs de mouvement ainsi que des projecteurs. Un mois plus tard, le 17 février 2011, le système est opérationnel. Le coût de 15 000 euros est pris en charge à 50 % par l’État.

Les images sont enregistrées en journée durant l’ouverture. En dehors de ces horaires, des détecteurs de mouvement déclenchent l’enregistrement et même temps que l’allumage des projecteurs durant la nuit. Les images sont conservées sept jours. Grâce aux caméras ayant filmé la plaque d’immatriculation d’un véhicule, les gendarmes ont par exemple pu interpeller en une semaine les auteurs d’un vol à la ressourcerie perpétré en plein jour le 17 mars dernier.

Partenariat étroit avec la gendarmerie.

La sécurisation du site est annoncée par un affichage spécial sur les grilles de la déchetterie conformément aux recommandations du gendarme Pontanier, référent sûreté sur le Doubs depuis l’automne dernier. Le diagnostic sécurité des 17 déchetteries situées en zone de gendarmerie (une 18e

La vidéoprotection dans les déchetteries du Grand Besançon

Après une phase de test à Pirey depuis le 17 février, le Sybert (Syndicat mixte de Besançon et de sa région pour le traitement des déchets) a décidé d’étendre à son réseau de 18 déchetteries le système de vidéoprotection « qui a fait ses preuves » selon Éric Alauzet, le président du Sybert. Allez… souriez !

Sept effractions, huit vols, une trentaine de dégradations et six dépôts sauvages pour un coût global de 12 400 euros. C’est le bilan des incivilités à la déchetterie de Pirey sur l’année 2010.  Sur l’ensemble des déchetteries, les réparations liées au vandalisme s’élèvent 60 000 euros. La perte de recettes après le vol de matériaux avoisine les 40 000 euros. La coupe est pleine.

Pour remédier auproblème, le Sybert a sollicité en novembre auprès de la préfecture le droit d’installer un système de vidéoprotection sur le site de Pirey. Autorisation accordée le 17 décembre.

15 000 euros pour la déchetterie de Pirey

Et le dispositif n’a pas tardé à se mettre en place. Début janvier, les travaux commencent avec la société Cegelec. Deux mats installés de part et d’autre comprennent chacun deux caméras couleurs et quatre détecteurs de mouvement ainsi que des projecteurs. Un mois plus tard, le 17 février 2011, le système est opérationnel. Le coût de 15 000 euros est pris en charge à 50 % par l’État.

Les images sont enregistrées en journée durant l’ouverture. En dehors de ces horaires, des détecteurs de mouvement déclenchent l’enregistrement et même temps que l’allumage des projecteurs durant la nuit. Les images sont conservées sept jours. Grâce aux caméras ayant filmé la plaque d’immatriculation d’un véhicule, les gendarmes ont par exemple pu interpeller en une semaine les auteurs d’un vol à la ressourcerie perpétré en plein jour le 17 mars dernier.

Partenariat étroit avec la gendarmerie.

La sécurisation du site est annoncée par un affichage spécial sur les grilles de la déchetterie conformément aux recommandations du gendarme Pontanier, référent sûreté sur le Doubs depuis l’automne dernier. Le diagnostic sécurité des 17 déchetteries situées en zone de gendarmerie (une 18e déchetterie est en zone police à Besançon) a été officiellement remis ce jeudi 12 mai au président du Sybert, Éric Alauzet qui souhaite généraliser la vidéo-protection sur l’ensemble des déchetteries du Grand Besançon, soit un coût d’environ 300 000 euros.

 « Au-delà des vols, nous souhaitons également que les 15 gardiens qui travaillent dans nos déchetteries puissent remplir leur mission sereinement ». Depuis l’installation des caméras de surveillance, les agents ont constaté une nette diminution des agressions verbales et aucune agression physique.   

déchetterie est en zone police à Besançon) a été officiellement remis ce jeudi 12 mai au président du Sybert, Éric Alauzet qui souhaite généraliser la vidéo-protection sur l’ensemble des déchetteries du Grand Besançon, soit un coût d’environ 300 000 euros.

 « Au-delà des vols, nous souhaitons également que les 15 gardiens qui travaillent dans nos déchetteries puissent remplir leur mission sereinement ». Depuis l’installation des caméras de surveillance, les agents ont constaté une nette diminution des agressions verbales et aucune agression physique.   

Damien

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