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Le Medef satisfait de l'abandon d'une taxe, déplore la hausse d'une autre

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Le Medef s'est félicité de la décision du gouvernement de renoncer à taxer l'excédent brut d'exploitation (EBE) des entreprises, tout en déplorant l'alourdissement temporaire de l'impôt sur les sociétés. Le ministre de l'Economie Pierre Moscovici a annoncé dimanche lors du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI que le gouvernement renonçait à son projet de taxation  de l'EBE, qui devait rapporter 2,5 milliards d'euros à l'Etat.

Le ministre a indiqué, qu'à la place, serait prélevée "une surtaxe temporaire sur l'impôt sur les sociétés", dans l'attente de la tenue dans les 
mois à venir d'"assises de la fiscalité" des entreprises. Dans un communiqué, le Medef a pris acte de l'abandon du projet de nouvelle taxe, qui avait évolué en taxation de l'excédent net d'exploitation (ENE) face à la levée de boucliers des entreprises. 

Le mouvement patronal a également accueilli "positivement le lancement rapide des assises de la fiscalité et une démarche d'allègement du coût du travail".  Mais il a déploré la surtaxe de l'impôt sur les sociétés car "tout prélèvement supplémentaire se fait désormais au détriment de l'emploi", tout en notant "le caractère exceptionnel, limité à une année, de ce prélèvement". "Le poids des prélèvements obligatoires sur les entreprises est le plus élevé d'Europe. Le Medef soutient donc le gouvernement dans sa volonté d'avancer vers une refonte de la fiscalité française, qui devra se traduire par des suppressions de taxes et un allégement global des charges", a poursuivi le Medef.

Il s'est également réjoui "de la volonté affichée du gouvernement de travailler rapidement avec les partenaires sociaux sur un allègement substantiel du coût du travail pour aller au-delà du mouvement initié par le CICE", le Crédit d'impôt compétitivité.

Damien

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