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Les priorités du sénateur UDI du Doubs Jean-François Longeot

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs ©Sénat - cliquez sur l'image pour agrandir

À la veille des échéances électorales de 2017, maCommune.info a demandé à l'ensemble des parlementaires, sénateurs et députés de Franche-Comté ainsi qu'aux quatre présidents de départements et au président du grand Besançon quelles étaient leurs trois priorités actuelles au niveau local, régional et national. Le sénateur UDI du Doubs Jean-François Longeot a été le second à nous répondre. Il souhaite notamment que l'Etat fasse confiance aux élus ruraux, développer une "véritable politique de l'aménagement du territoire" et développer "une vraie politique industrielle au niveau national"...

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Priorités au niveau local et régional : Faire confiance aux élus !

L’Etat ne fait plus confiance aux élus ruraux, alors qu’il faut leur accorder plus de souplesse, pour discuter, réfléchir et définir les conditions les plus favorables à une meilleure organisation de l’administration territoriale.

La France est multiforme, on ne peut pas imposer un modèle unique. Il faut respecter les spécificités locales.

Face au désarroi des élus ruraux dans l’exercice de leur mandat, face à l’accumulation de mesures, face aux baisses des dotations, face à la volonté de la suppression de la commune rurale, il y a urgence à relancer une réelle politique de développement rural.

C’est en laissant aux élus ruraux leurs modes d’action qu’ils pourront développer leur territoire, la cohésion de notre pays en dépend.

Il faut reconnaître l’engagement sans borne des élus au service de l’intérêt général, cesser de les déstabiliser par toute cette prolifération normative. Leur rôle est primordial dans les domaines des solidarités humaines et territoriales.

La commune rurale est aujourd’hui dévoyée, dévitalisée de son rôle clé auprès des citoyens.

Il faut davantage faire confiance aux élus plutôt que de les déposséder de leur responsabilité.
Il faut lutter contre cette vision de l’aménagement du territoire qui concentre au lieu de répartir.

  • Développer une véritable politique de l’aménagement du territoire

L’aménagement du territoire est le grand absent de la politique du Gouvernement actuel alors que l’aménagement du territoire sera pourtant avec l’emploi l’un des plus grands défis du XXIè siècle.

En effet, il répond à un double objectif crucial : garantir la justice spatiale en venant en aide aux territoires défavorisés et améliorer l’organisation économique du pays.

Effectivement, c’est bien la « France d’à côté », celle des territoires ruraux, des zones périurbaines, qui a disparu des radars des politiques publiques depuis 5 ans. La politique menée par le Gouvernement le confirme : suppression de plus de la moitié des chefs-lieux de cantons de France, modification de la représentation politique des territoires ruraux avec le redécoupage des cantons, loi de Nouvelle organisation de la République avec la mise en place de grandes intercommunalités sans tenir compte des réalités des élus…

La pression liée à l’organisation territoriale à « marche forcée » et au financement des collectivités participent à la création d’un climat difficile qui ne doit pas pour autant aboutir à la résignation des maires de ces communes de la République.

LE MONDE RURAL CHANGE, VITE. En moyenne sa population augmente. L’attractivité naturelle de ces territoires ruraux est bien réelle. La demande sociale croît et les élus restent entreprenants et mobilisés.

Aménager le territoire, c’est enfin prendre conscience de l’espace français comme richesse et comme devoir, offrir à ces territoires la même attention que celle portée au développement des métropoles, en y consacrant les moyens nécessaires. UN VRAI DÉFI !!!

Priorités au niveau national : Développer une vraie politique industrielle

Faute de volonté politique forte, d’une incapacité des dirigeants à concevoir une politique industrielle cohérente et pragmatique, l’affaire Alstom révèle cette absence de politique industrielle française.

Il est nécessaire de développer en France une culture de localisation de l’emploi en lien avec la commande publique en France 

Je pense que l’industrie française n’a même pas besoin de l’argent de l’État. L’industrie française a besoin d’un gouvernement qui négocie au niveau européen des conditions équitables pour constituer des groupes mondiaux.

Albert Ziri

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