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Alstom, Siemens, General Electric... Les réactions...

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Depuis jeudi 24 avril 2014, l’annonce d’un potentiel rachat de la branche énergie d’Alstom par General Electric puis par Siemens a suscitée de nombreuses réactions de la part des parties politiques, de Franc-Comtois, journalistes etc. La décision devrait être prise mercredi 30 avril. En attendant, voici quelques réactions recueillies sur les réseaux sociaux...

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Dans une lettre du 25 avril 2014 adressée à Manuel Valls, Jean-Pierre Chevènement clamait son opposition au rachat supposé de la branche énergie d’Alstom par General Electric : "Aujourd’hui, la reprise de la branche énergie d’Alstom porterait un coup fatal à l’indépendance de notre filière électronucléaire. Elle signifierait l’abandon par la France d’un des deniers pans de son industrie d’équipement : turbines à vapeur, alternateurs de moyenne et de grande puissance etc."

"C’est pourquoi je vous demande instamment, Monsieur le Premier Ministre, de bien vouloir faire valoir aux actionnaires et aux dirigeants des groupes concernés que ce transfert de propriété est hors de question. A travers les marchés publics, l’État a les moyens de se faire entendre."

Pour le Partie communiste français et le Front de gauche

Le 26 avril, c’était clair pour le PCF et le FG : "L’État doit prendre ses responsabilités et priver les patrons de l’Alstom de leur droit divin, car Alstom est un outil incomparable pour notre indépendance et pour développer des coopérations avec tous les pays qui le souhaitent."

Le lendemain, le 27 avril, le groupe allemand Siemens entrait dans les négociations et proposait une reprise de la branche d'Alstom.

Gabriel Amar, tête de liste aux européennes du Grand Est pour le Front de Gauche parlait d’un "dépecement" de l’entreprise : "Les deux propositions de fusions des multinationales américaine et allemande auront des impacts catastrophiques pour les emplois dans toutes ces entreprises. Les restructurations auront pour conséquence des fermetures et des licenciements massifs. Je pense notamment au site de Belfort où salariés de GE et d'Alstom se font face. Combien d'ouvriers sur le carreau à la suite de la fusion? Combien de friches industrielles?"

 "Par ailleurs, ce processus extrêmement rapide pose très sérieusement le problème de la concentration capitalistique et potentiellement de monopoles. Or les abus de position dominante et les monopoles sont strictement interdits dans le droit de la concurrence européenne, rappelons-nous l'affaire Microsoft. Qu'attendent le gouvernement français et la Commission européenne pour mettre un terme à ce rachat? Quand il s'agit de détruire les services publics et sociaux au nom de la concurrence libre et non faussée, gouvernement et Commission agissent très vite. Mais quand il s'agit d'éviter un processus de concentration extrême et le démantèlement de l'appareil industriel français, dont la conséquence serait des licenciements de masse, le gouvernement et la Commission ne font rien."

"Haute trahison", pour le Front national 

Florian Philippot, tête de liste aux européennes du Grand Est pour le Front national réagissait en vidéo lundi 28 avril. D’après le parti c’est une "haute trahison industrielle d'un gouvernement inféodé à l'Europe de Bruxelles."   

La décision d'un rachat par General Electric ou Siemens devrait être prise mercredi 30 avril 2014. 

Eline

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