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Jeudi, 9 février 2012

Lettre ouverte à M. le maire : "Où sont l’écologisme, le socialisme, l’humanisme de cette municipalité ?"

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Dans une lettre adressée au maire de Besançon, Jean-Louis Foussseret, et au président de “Grand Besançon Habitat”, Michel Loyat, un locataire de la rue Frères Mercier s’indigne après la démolition d’une vigne vierge dans la cour d’un immeuble.

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La lettre ouverte est signée Jacques Pautard : 
 
« Ce matin 22 janvier 2010 nous sommes réveillés, locataires de l’Office municipal HLM que nous sommes dans la rue des Frères Mercier, par le hurlement d’une tronçonneuse dans notre cour. Deux ouvriers sont en train de scier à la base la vigne vierge ornant, ombrant et humanisant nos façades depuis vingt cinq ans… Comme, bouleversés nous demandons des explications, on nous envoie grossièrement paître et on détruit le reste de la plante qui couvrait trois façades et dont l’immense squelette va demeurer là des années comme un témoignage de l’incurie présidant aux décisions de l’Office. Car en débarrasser murs et pignons coûterait une fortune… alors qu’il suffisait de changer trois crochets de quatre sous à un tuyau de descente pour que cette merveille de vigne vierge continue de faire vivre les saisons dans cette cour désormais glabre et sinistrement chargée de bois mort.
        
 Voilà quelques vingt cinq années – depuis que ces bâtiments existent pour certains – que nous vivons et payons un loyer dans ces lieux auxquels nous sommes donc attachés comme à des éléments et moments de nos vies, une partie de notre humanité. Cette vigne vierge par exemple que nous avions déjà sauvée il y a dix ans d’une tentative de destruction par les balayeurs trouvant que cela faisait trop de feuilles à ramasser chaque automne… et qui avait repris vie à la satisfaction de tous… que l’on vient de détruire sous nos yeux, sans prévenir, sans un mot, une discussion, une explication, comme si nous n’existions pas, n’étions rien, n’avions rien à voir avec la maison même où nous vivons et où nous avons fini par former une communauté… Comme si nous étions abstraction, quantité négligeable, néant !
 
L’an dernier c’était nos “mètres carrés sociaux“ : une salle prévue dès la construction des bâtiments pour être un lieu de réunion, de convivialité, ainsi qu’un lieu de jeux abrité pour les enfants de la maison. Une salle commune donc, où l’an dernier un employé de l’Office nous demande de rassembler les “encombrants“ que des partants indélicats avaient laissés dans les communs car, nous dit-il, un camion a été mandé pour les évacuer… nous le faisons. Aussitôt un autre employé (car tout le monde, le moindre balayeur, est roi sur votre vie lorsque vous êtes logé par l’Office) un autre, donc, décide de nous punir de l’initiative prise par son collègue et nous prive définitivement de nos mètres carrés sociaux. Nous aurons beau pétitionner, rencontrer la hiérarchie, dont nous obtenons de vagues promesses : rien !…
Nous ne sommes rien ! Nous n’avons rien à dire chez nous… NOUS N’AVONS PAS DE CHEZ NOUS! Nous sommes des sans domicile, des sans droits… et ce n’est pas figure de style… : la protestation que j’élève ici EST UNE PRISE DE RISQUE compte tenu du type de rapports que depuis toujours l’Office a institué avec ses locataires, c’est-à-dire : refus de tout dialogue, toute prise en considération de l’avis des gens – dont parfois la vie toute entière s’est déroulée sur place – réaction autoritaire et menaçante face à la moindre prétention d’émettre une protestation ou même une suggestion… prise de décisions bureaucratiques et unilatérales à l’aveugle, si inadaptées ou coûteuses puissent- elles être... J’en donne pour exemple ce changement soudain et inexpliqué voici deux ans de toutes les boîtes à lettres (les précédentes étant pourtant en parfait état nous en pouvons tous témoigner) ; puis toutes les portes d’entrées, montant et ferrures comprises ( parce qu’une seule serrure fonctionnait mal… )
 
En eut-on parlé  avec nous, nous aurions signalé que l’état des installations électriques était – depuis vingt cinq ans – plus pressant à revoir que celui de boîtes aux lettres elles tout à fait intactes… De même si l’on nous avait associé à la chose aurions nous pu souligner que la question des encombrants laissés par des partants ne pouvait être résolue par des sanctions retombants forcément sur ceux qui restent, et n’y peuvent mais !… (Ne pouvait de manière générale – et réaliste – être résolue de la façon – ou la non façon – dont on se refuse de la voir en face actuellement. )
Nous avons fait tout notre possible au fil du temps pour établir une relation humaine et utile avec les successives hiérarchies comme avec les plus modestes employés de l’Office, elle nous a toujours été refusée ! Ceci malgré que chacun puisse constater les résultats parfaitement contre-productifs que ces habitudes (cette véritable “culture d’entreprise”) donnent dans les quartiers dits difficiles… et dont nous sommes particulièrement affectés de voir qu’année après année elles se perpétuent – s’aggravent – dans les petites unités plutôt paisibles et conviviales comme la nôtre où, bien que tout y pourrait être facilement concerté, on impose cet éprouvant rapport de force à tout prix et les aberrations qu’il induit (tel ce squelette de vigne morte qui va à présent orner les façades de notre maison).
 
Alors se pose cette question : pourquoi … d’un organisme dépendant d’une municipalité SOCIALISTE ne peut-on obtenir la moindre écoute, l’ombre du début d’un échange, d’une prise en compte, d’un partenariat et même d’un simple respect humain ? ! …
 
Nous tenions à cette vigne vierge, elle embellissait notre quotidien, elle faisait notre fierté et ne dégradait en rien les maçonneries (les vignes vierges ne font pas ça, le lierre seul…) Pourquoi, si pour quelqu’autre raison elle pouvait représenter une gêne ne pas nous en avoir parlé et trouvé avec nous quelqu’autre solution qu’un massacre sans avertissement ni appel ? !
 
Où sont l’écologisme, le socialisme, l’humanisme de cette municipalité dans ce crachat en pleine figure ?
De même NOUS TENONS à ces mètres carrés sociaux concédés par la municipalité  SCHWINT comme une prise en considération de notre maturité citoyenne et de notre existence collective. Comment peut-on nous en priver pour des motifs qui ne tiennent en rien à nous mais à des conflits de compétence et des rivalités entre petits chefs de l’Office… Où est le respect de notre citoyenneté ? Où est le simple respect humain de ce “socialisme” là ? (Et dans un domaine aussi sensible, aussi intime et capital pour tout un chacun que celui de la maison où il vit depuis des lustres avec les siens…). Comment des “socialistes” peuvent-ils accepter, autoriser, couvrir, que l’on traite ainsi l’un des plans les plus premier et sacré de la vie ?
 
Qu’est-ce que ce socialisme où, ce quotidien, cette matière même de la vie, sont laissés aux humeurs d’une bureaucratie indifférente ou hostile par principe tant qu’aux rancœurs aux bassesses – au racisme – d’un petit personnel dont l’arbitraire sans contrôle réel de quiconque se voit tout permis ! ( Car c’est à la vindicte d’un de ces petits chefs – et non à deux sous de fer blanc – que nous devons, avec cette vigne vierge, de perdre une partie de nous-mêmes.)
(Une autre année  ça a été le poteau de basket autour duquel les gosses jouaient dans la cour : arrivent deux employés de l’Office la scie sur l’épaule et qui le coupent à ras du sol sous leur nez ! Nous n’avons jamais su pourquoi…)
 
Monsieur le Maire, Monsieur Loyat, la modicité des revenus, la couleur de peau, ou toute autre raison amenant un de vos administrés à  recourir à l’habitat social impliquent-ils pour lui la déchéance de ses droits, voir de sa qualité d’homme ? … Parce que c’est à cela que l’administration de l’Office (comme toute administration) en voudrait venir, qui du haut en bas de sa hiérarchie perçoit d’un œil plus qu’hostile ces cours réservées aux enfants, cette paire de bancs, cette salle commune, cette vigne vierge, tout ce luxe n’est-ce pas (…) qu’un quartier pauvre avait de haute lutte arraché à l’ancienne municipalité. (Elle dans sa presque ingénuité qui se croyait encore tenue de faire du “social”…) D’un œil hostile et menaçant, donc, ces concessions faites à des pauvres et dont elle craint qu’elles ne finissent par épanouir en eux l’idée de revendiquer un plein respect de leurs droits d’hommes ! … Ce qu’elle redoute par dessus tout, cette administration, qui menacerait l’arbitraire abstrait tant qu’anarchique avec lequel elle “gère” les gens. (Et tout ce que l’on ne sait pas d’elle mais que l’on imagine à voir la conduite de ses employés de base : – un de ses ouvriers avait lui il y a quelques années meublé une partie des “mètres carrés sociaux” en garçonnière – frigo et divan compris – où il ramenait la nuit ses conquêtes. (Le divan est encore là à l’heure où je vous écris. ))
 
Tous Planoisiens donc, souhaite-t-elle cette administration, du béton des parkings et des oukases à propos de tours de balayage et de tri des ordures en guise de communication (comme elle le fait chez nous alors que les communs sont propres et qu’il n’y A PAS de poubelles différenciées…) En cas de protestation ou de pétition on coupe la vigne vierge ! On scie le poteau de basket ! On ferme la salle commune… la hiérarchie le couvrira avec la mauvaise foi hargneuse qui la caractérise.
 
Voilà  Monsieur le Maire, Monsieur Loyat, l’état des choses et les questions qu’il pose – ou devrait poser – à des élus de gauche…
 
Faute que l’on n’y ait jamais répondu privément je prends sur moi, JE PRENDS LE RISQUE, dans l’écœurement qui me vient devant ce que l’on a fait ce matin à notre cour, de vous les poser publiquement.
 
Parce que “s’écraser” devant ça serait renoncer à sa qualité d’homme ! »

redaction

Commentaires(Total 25 commentaires)

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Est-on autant indigné quand il y a des expulsions?
marie quand je pense que cette vigne vierge dont les couleurs chaudes rehaussaient le bleu froid et faisait tout le charme de cette cour, oui cette vigne avait ton âge puisqu'elle a commencé à pousser quand tu es née dans cette maison ; c'est comme si on enlevait tes racines propres... quelle désolation et quel écoeurement devant ce geste !
@sos, c'est rapide il n'y en a pas depuis des années (hahaha si le tramway !!!!) on en reparle dans dix ans.
@ sos, j'aime bien ton humour.
STOP ! Critiqueurs de tout poil il faut arreter de commenter négativement les actions de notre Maire , commentez plutot ses actions réussies ce site sera moins encombré
Cyril, vous évoquez un cas atypique d'une dame agée ne pouvant déblayer le trottoir devant chez elle, mais que va t elle faire quand elle aura des travaux à effectuer dans sa maison ou sa chaudière à reviser ou encore autre chose ... Elle fait appel à une entreprise ! il existe par aileurs des associations de travaux à la personne qui, pour une somme modique viennent effectuer des travaux chez un particulier et certaines caisses de retraite co financent ces dépenses .
Comment les bisontins peuvent-ils encore voter pour cette équipe incompétente (maire et ses joyeux lurons). Trouver-moi une chose sensée réalisée ces derniers mois!!!!!
et vous voterez socialiste pour les prochaines élections,ne venez pas vous plaindre, vous avez choisi,c'est Monsieur Loyat qui décide, votre qualité de vie dépend de votre vote pensez y.
Makila, une petit note pour répondre au sujet de vos "furibards" ! Pensez-vous qu'il incombe à une dame âgée de 80 ans de déblayer la neige qui se trouve sur son trottoir ? Quand bien même aurait-elle de la famille proche, elle pourrait demander à ceux-ci de le faire mais dans le cas contraire ? Vous savez, comme moi, et sans mauvaise foi aucune, que l'entraide est devenue bien rare... Les voisins n'en ont parfois que faire ! Vers qui doit-on alors se tourner ? ... Du côté de la rue Mégevand, non ? Pour finir, cette dame a encore le droit de vote !
C'est un vrai sujet qui méritait vraiment de faire l'objet d'un article sur macommune.info. Je suis tout aussi indigné d'apprendre qu'on a coupé trois branches de cette vigne qui faisait se déplacer les foules du monde entier. Cette municipalité et son bras armé qu'est Grand Besançon Habitat se croit tout permis sous prétexte qu'ils ont été élus. Je suis stupéfait que cette majorité qui se dit de gauche se permette un tel déni de démocratie, de fouler aux pieds ce symbole des droits de l'homme...
@makila : il faudrait aussi signaler à la mairie que c'est a elle de déneiger devant les écoles , or cela n'a pas été fait devant certaines écoles de la ville !!!! Il ne faut pas mettre les élections à toutes les sauces.
@triste : vos propos sont lamentables, pour ne pas dire plus. Mr PAUTARD met l'accent sur l'absence de tte concertation, qui plus est, pour des pb peu onéreux a priori. Les évènements décrits sont importants pour la qualité de vie des habitants de cet immeuble, et il semble qu'un minimum de dialogue pourrait régler facilement cette situation. Cet incident peut paraitre banal pour certains, mais je comprends et respecte le fondement de ce courrier. Que les "Mr PAUTARD" persévèrent dans ce sens. Bravo
Beaucoup de bruit pour rien...à mon avis ! Je pense que cette lettre ne serait jamais sortie hors période électorale. Monsieur le locataire, je pense que l'humanité part d'un principe simple: On ne peut pas tout avoir , c'est l'esprit même de l'adaptabilité, on se doit, lorsqu'il n'est pas question de survie, de penser que tout ne nous est pas du et que l'intelligence, c'est aussi de savoirs'adapter . Hier, j'ai entendu 2 personnes furibardes, dénoncer l'incapacité de la mairie à déblayer les trottoirs, alors que l'on sait que ce déblayage incombe aux propriétaires riverains ... D'ailleurs la mairie devrait peut être refaire un communiqué dans ce sens ....simplement pour remettre les choses en place afin que certains ne se servent pas d'arguments fallacieux pour, avec mauvaise foi, servir des causes électorales !
QUELLE HISTOIRE !!!! Ca m'a fait oublier un instant les grands scandales de l'humanité c'est à dire nos hontes à nous : faim dans le monde, guerres, pandémie (pas la notre), etc ...
Un petit caniche a fait une petite crotte devant l'entrée de ma maison ! Monsieur Pautard: merci, de me donner un modèle de courrier pour transmettre mes doléances à mr le maire.
S'ils n'ont pas touché aux racineselle va repartir, et vite ! Donnez nous des nouvelles au printemps
Je ne comprends pas pourquoi on n'a pas modèré le post de Gabriel d ???
Bravo à Jacques Pautard, figure fort connue et fort reconnaissable du paysage bisontin depuis très longtemps. Tout a été dit ci-dessous. L'Humanisme est une qualité qui ne dépend pas du bord politique, mais seulement de l'intelligence et de la sensibilité des individus. En ce domaine, le fait même d'être un élu doit en rogner une certaine quantité, un élu n'ayant d'autre objectif prioritaire que d'être réélu... et ses concurrents d'autre objectif que de le déboulonner! Le reste est sans importance. Les avis de la piétaille, ils s'en foutent. Rappelez vous le "sondage" sur l'implantation de la gare TGV.
Si on résume, le problème est qu'un bailleur a coupé une vigne vierge sans prévenir les locataires... On peut comprendre la tristesse de ce Monsieur, mais il n'y a peut être pas de quoi hurler au déni de démocratie, tout de même...
Bravo pour votre courage M Pautard de dénoncer la lacheté et la démission des responsables de Grand Besançon Habitat et des autres bailleurs sociaux (parce que c'est pareil ailleurs). Surement que ce petit cheffaillon de quartier va se faire remonter les bretelles maintenant que tout est mis sur la place publique. Plus généralement il est plus facile de pourrir la vie des gens que d'aller régler les problèmes à la source, comme par exemple sermoner ceux qui jetent leurs poubelles par les fenetres ou ceux qui ne respectent pas les regles de bon voisinage. Quand comprendront t'ils qu'un rappel à l'ordre affiché dans une cage d'escalier ne sert à rien. Un peu de courage Messieurs Dames.
Les commentaires de certains sont affligeants de stupidité pour ne pas dire plus... Bravo à ce monsieur qui met, au dela du problème de la vigne, le doigt sur un mal plus profond qui touche de plus en plus de municipalités qu'elles soient de gauche comme de droite... L'HUMANISME ! Ces politiciens n'écoutent plus le peuple ou plutot si qqs mois avant une élection ils prêtent une oreille mais pour le reste c'est fini jusqu'au jour où trop de gens en auront plein les bottes et où ça pétera un bon coup car à droite comme à gauche on a trop souvent tendance à nous prendre pour des numéros, des moutons de Panurge ...
Monsieur Pautard, vous avez pris le risque de ne pas vous écrasez et de dénoncer tout cela : je salue votre courage devant cet écœurement.
le propriétaire ou le gérant de cette immeuble.Doit être un ancien militaire ou un FN converti UMP
C'est un vrai problème ce que nous indique ce citoyen. Aujourd'hui cette ville socialiste l'est de moins en moins. Il préfère élire la Reine de Besançon que de s'occuper de ces problèmes de proximité. Les logeurs ou siègent nos élus acquièssent l'administration. Mme POISSENOT a plus de réussite à la fête de la Reine de Besançon ( vu sur votre site)que l'inauguration de la salle de la Malcombe ou même pas 25 personnes y assistaient. Non ce que dit ce Mr m'interroge vraiment , les relations sont plus ce qu'elles étaient dans cette bonne ville de Gauche ou je croyais que celà voulait dire quelque chose. J'apprécie SCHWINT , un Maire touchant et touché par les autres, j'apprécie FOUSSERET mais , il me semble qu'il n'entend plus les quartiers et les gens, et là je ne parle de la grande incompétence de ces élus. La plus mauvaise liste de Gauche à Besançon. On sent le copinage et le mandat de trop.... Le pire arrivera... malheureusement avec cet embourgeoisement du Maire visible.
Le problème de ce Môsieur est qu'il n'est que LOCATAIRE. A ce titre, il ne peut faire autre chose que de s'indigner car un propriétaire a le droit de faire ce qu'il entend sur son terrain... Il a fallu qu'on touche à ce qui lui tient à coeur pour enfin se manifester et se pencher sur tous les autres problèmes qui font notre quotidien... Il peut toujours déménager et rechercher un bien à l'ombre d'une vigne...

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