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LGV Rhin-Rhône: Nicolas Sarkozy pousse le TGV jusqu’à Mulhouse

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En inaugurant ce jeudi la première partie de la ligne à grande vitesse Rhin-Rhône, le président de la République a fait l’éloge de l’industrie ferroviaire française et annoncé la signature d’un protocole de financement de la seconde tranche entre Belfort et Mulhouse.

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« Le train n’appartient à aucun camp politique, à aucune faction, c’est la France. Sur le ferroviaire, on ne travaille pas que pour soi. On va investir comme jamais dans ce domaine », a promis le président de la République lors de son périple inaugural de la première partie (140 km) de la banche-est de la ligne à grande vitesse Rhin-Rhône.

Dès sa première halte à la nouvelle gare de Besançon, Nicolas Sarkozy a donné le ton de cette importante de journée de communication à laquelle des milliers de personnes avaient été conviées. Pas question donc de polémiquer à propos du fleuron de la technologie que constitue le TGV depuis 30 ans et qui a transporté deux milliards de passagers « sans accident majeur ». Le président s’est d’ailleurs longuement montré à Besançon avec le sénateur Jean-Pierre Chevènement considéré, bien au-delà de son camp politique, comme le père du Rhin-Rhône.

Marie-Guite Dufay « satisfaite »

Dans son discours belfortain, dans l’autre nouvelle gare, le président de la République a poursuivi son déploiement de bonne manière politique. En demandant « aux ministres  en charge des transports de veiller à ce qu’un protocole d’intentions puisse être signé entre tous les financeurs d’ici à la fin de cette année », Nicolas Sarkozy a donné une suite favorable à la demande pressante des trois présidents de Région (Alsace, Bourgogne, Franche-Comté) qui lui avait demandé dans un communiqué publié lundi d’acter la poursuite des travaux de la seconde tranche, notamment celle reliant Belfort à Mulhouse dont le coût est désormais estimé à 850 millions d’euros.

Ce qui n’est pas rien après les 2,32 milliard d’euros investis dans la première tranche. « Il s’agit que nous nous donnions ainsi les moyens de parvenir à un commencement des travaux au plus tard en 2014 », a-t-il précisé en annonçant son intention d’investir « comme jamais » dans le ferroviaire.

La présidente socialiste du conseil régional de Franche-Comté s’est déclarée satisfaite de cette annonce. « C’est à quoi j’ai travaillé avec l’Alsace et la Bourgogne. C’était un bon moment. On est sur une volonté partagée d’aller de l’avant », a estimé Marie-Guite Dufay qui « rame » depuis plusieurs mois pour faire avancer le dossier. Cette dernière a également relevé avec beaucoup d’intérêt l’allusion faite par le président à la réouverture de la Belfort-Delle à l’échéance 2015.

Pas question de lever le pied

En s’adressant à Besançon aux salariés de Réseau Ferré de France (RFF), Nicolas Sarkozy a fait l’éloge du « travail bien fait ». « Pas n’importe qui peut fabriquer des ouvrages comme celui là. On ne le met pas assez en évidence». Et, à Belfort, fief d’Alstom, il a salué la réussite industrielle du TGV. « Au total, depuis 30 ans, plus de 670 rames ont été vendues par Alstom. Avec plus de 20000 emplois, la France dispose de la troisième industrie ferriviaire au monde ».

Pas question de lever le pied a fait comprendre le président de la République en annonçant des assises du ferroviaire et sa participation, à la fin du mois, à la pose de la première pierre du TGV Rabat-Tanger au Maroc. Mot de la fin de Nicolas Sarkozy: « Le ferroviaire est une priorité ». Pourtant, il n’a soufflé mot sur la branche-sud, entre Dijon et Lyon, qui fait pourtant partie intégrante du projet Rhin-Rhône. A chaque jour sa peine ?

 

Damien

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