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Nacer Meddah : « Je n’ai aucune lecture politique de mon départ »

Nacer Meddah ©carvy - cliquez sur l'image pour agrandir
Avant de boucler son dernier carton, Nacer Meddah a invité la presse à un échange informel ce lundi matin. C’était son dernier rendez-vous avant son départ à la Cour des comptes où il a été réaffecté après son éviction de la préfecture de Région de Franche-Comté.

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« Ce n’est pas à moi d’expliquer pourquoi je pars. Il faut rester digne. En ce qui me concerne, je n’ai aucune lecture politique de mon départ. Pour l’instant, je retourne à la Cour des comptes. Pour un moment ou en attendant une autre proposition, je ne sais pas encore », a confirmé le préfet qui a battu le record du minimum de temps passé en Franche-Comté.
« Il faut savoir dire non », a-t-il répété à plusieurs reprises, surtout « quand la sécurité des personnes est en cause ». Faisait-il allusion à l’annulation en octobre du championnat de France de Supercross et Freestyle à l’Axone à Montbéliard, décision qui a donné lieu à une plainte contre l’Etat ? Il n’en dira pas plus.
Ce qui est sûr, c’est que malgré tout il partira sans regret. « Je n’ai pas été élevé pour me plaindre, je suis pupille de la Nation et je ne suis pas là pour être déçu ». Il a simplement estimé que « les Francs-Comtois avaient le droit d’en attendre davantage dans la durée ».
Il a également avoué être serein avec le sentiment d’avoir eu beaucoup de chance d’être au service de l’Etat dans une région qu’il a découverte. « Les Francs-Comtois sont d’une gentillesse qui fait chaud au cœur. C’est une magnifique région dans laquelle j’ai fait des rencontres improbables », a-t-il ajouté. « Il y a une insularité franc-comtoise », a également noté Nacer Meddah en suggérant toutefois que la région devait se « faire violence » pour donner « un peu plus d’appétit ».
Il est revenu sur Philippe Séguin, « cet homme d’Etat ne transigeant pas sur les valeurs » dans lequel il se reconnait. « Il faut rester soi-même », a conclu Nacer Meddah avant de faire une petite révélation. Il aurait tant voulu faire jouer à la Citadelle de Besançon le spectacle son et lumières d’après Les Misérables de Victor Hugo par une de troupe de Montfermeil qu’il avait apprécié lorsqu’il était préfet de la Seine-Saint-Denis.
redaction

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