Primaire: une rentrée sous l’œil du maire
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« Bonne rentrée ! » Une formule consacrée en ce premier jour d’école. Pour s’en assurer, Jean-Louis Fousseret s’est rendu dans trois établissements bisontins ce lundi matin. «Je tiens à saluer la travail des enseignants mais aussi des Atsem (Agent Territorial Spécialisé des Écoles Maternelles), et de tout le personnel municipal qui entretiennent nos écoles. Pour la Ville, l’éducation est une priorité. Avec 1,2 millions d’euros de travaux réalisés dans les établissements, nous avons doublé le budget alloué aux écoles » explique le maire tout en déplorant les 16 000 suppressions de postes dans l’éducation cette année au niveau national. « Je tiens à rappeler également que près de 3 900 enfants profitent de la restauration scolaire et que Besançon est une des seules villes en France à proposer un accueil-garderie gratuit. Cela concerne plus de 1 100 enfants le matin et plus de 2 000 à la fin des cours… »
Une rentrée délocalisée pour la maternelle Champrond
En raison de travaux jusqu’à la fin de l’année, les petites têtes blondes de l’école Champrond (Battant) se rendront provisoirement dans les locaux de l‘lUFM mis à disposition par le Conseil Général, l’Université et l’IUFM. Cette solution leur évite deux heures de trajet quotidien initialement prévu pour rejoindre une école des Clairs-Soleils.
De la vidéo surveillance à l’école Jean Boichard ?
Après le quartier Battant, la délégation s’est rendue aux Tilleroyes, à l’école primaire Jean Boichard, des locaux, modernes et lumineux mais qui ont subi plusieurs actes de vandalisme. Le maire a analysé sur place les débuts de solutions techniques à apporter. La vidéo surveillance est par exemple envisagée. Le dispositif a déjà fait ses preuves depuis l’hiver dernier à l’école Champagne dans le quartier Planoise.
Des enfants handicapés accueillis
Direction ensuite l’école primaire Condorcet qui accueille une classe externalisée de l’Institut Médico-Éducatif l’ESSOR de l’Association d’Hygiène Sociale. Par cette visite, le Maire veut démontre que si la loi de 2005 oblige l'Education Nationale à la scolarisation des enfants handicapés, c'est sans compter sur l'effort volontariste des villes pour la permettre. C’est également le cas dans les écoles élémentaires Bruyères et Fanart.
Afin d’accueillir des enfants handicapés dans les classes ordinaires ou spécialisées, la Ville dote les classes de mobilier et matériels spécifiques et rémunère les assistants de vie scolaire sur le temps de la restauration.



























