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Queue de peloton pour Pierre Moscovici selon le Financial Times

Pierre Moscovici - photo d'archives © carvy - cliquez sur l'image pour agrandir
16e sur 19

Le quotidien des affaires Financial Times a publié son classement annuel des grands argentiers des 19 plus grands pays européens. Le ministre des Finances français, Pierre Moscovici, s’y place en fin de liste, au 16e rang. La première place revient cette année à son homologue allemand Wolfgang Schäuble.

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Le ministre socialiste, à Bercy depuis mai, fait encore moins bien que son prédécesseur de droite François Baroin, arrivé 15e en 2011. La patronne du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, avait réussi à monter sur le podium lorsqu'elle était aux affaires en France, même si elle était partie d'assez bas (12e place en 2007).

Seuls les ministres grec, hongrois et espagnol arrivent derrière le Français dans ce palmarès, établi par sept économistes européens sur la base de la "capacité politique", des "performances économiques" et de la "crédibilité sur les marchés".

Pierre Moscovici, tenant d'une ligne social-démocrate au sein du Parti socialiste, a dû immédiatement se plonger dans la crise de la zone euro en plein débat sur l'union bancaire et les dossiers grec et espagnol. Sur le front intérieur, il a présenté un budget 2013 d'une rigueur inédite et, surtout, le "pacte de compétitivité" en faveur des entreprises, qu'il a qualifié de "révolution copernicienne pour la gauche" d'ordinaire plus attentive à soutenir la consommation des particuliers.

Mais si la France emprunte à des taux d'intérêt historiquement bas sur les marchés, elle n'a pas échappé à la dégradation de sa note financière par l'agence d'évaluation Moody's, qui lui a retiré lundi son "triple A".

Par contraste, le ministre conservateur allemand, arrivé en tête du palmarès du Financial Times (FT) pour la deuxième fois en trois ans, est loué pour sa vision d'une Europe plus intégrée et les bonnes performances de l'économie de son pays. Le FT reconnaît que sa "contribution à la résolution de la crise n'est pas sans controverse", Berlin se montrant souvent rigide sur plusieurs mesures de solidarité vis-à-vis des pays plus fragiles.

Parmi les autres ministres, l'Italien Vittorio Grilli fait un bond de 10 places, à la 8e, par rapport à son prédécesseur Giulio Tremonti, tandis que le Britannique George Osborne descend de 8 marches, à la 15e. L'Espagnol Luis de Guindos, dont on ne sait toujours pas s'il se décidera à demander l'aide financière pour son pays, termine bon dernier.

(source : AFP)

miss.dom

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