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Site de la Rhodiaceta : quatre équipes de paysagistes planchent sur son avenir...

©Alexane Alfaro - cliquez sur l'image pour agrandir
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Plus de 30 ans après la fermeture de l’ancienne usine de la Rhodiaceta (1982), la Ville de Besançon a décidé de lancer son premier workshop pour imaginer la reconversion de la friche de 20 hectares. Pour ce faire, quatre équipes de paysagistes imaginent un "parc post industriel".

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La Ville de Besançon est devenu propriétaire du site il y a un peu plus d’un an. "Notre idée est donc d’avancer sur cet ensemble, de faire disparaître cette immense verrue et proposer un nouveau visage au quartier, à cette entrée de ville" a déclaré Jean-Louis Fousseret.

Actuellement, des services de la Ville travaillent sur plusieurs études-diagnostics préalables à la déconstruction. Laquelle devrait débuter bientôt au cours du deuxième semestre 2016. Démolir la Rhodia représente 60 000 m3 de béton à raser pour un coût estimé à 5 millions d’euros. La déconstruction devra se réaliser sans doute sur plusieurs années.

Qu’est-ce qui sera démoli ?

Les bâtiments présentant un danger seront démolis. C’est le cas de "la cathédrale", principal bâtiment du site et des bâtiments ex-Nonotte. D’autres seront conservés comme les bâtiments historiques ayant abrité les anciens bureaux du comte de Chardonnet, ainsi que le château d’eau

"Concevoir un parc post industriel"

La proposition du workshop pour lequel quatre équipes de paysagistes ont été sélectionnées, "consiste à produire un contenu pour le cœur du parc par des spécialistes, qui ont des références sur des projets similaires en France et présentant des compétences de paysagiste", explique le maire de Besançon, "il est question d’imaginer, de concevoir un parc post industriel afin de permettre une appropriation rapide du site par les citoyens dès le terme des démolitions et le mettre en valeur", ajoute-t-il.

Ce site emblématique de Besançon comporte toutefois des contraintes physiques (inondations) et environnementales (pollutions).

Les quatre équipes de paysagistes sont :

  • MAP Metropole-Architecture-Paysage Lydie et Philippe Chamblas (52 et 53 ans) de Clamart
  • Orizhome, David Schulz et Salvatore La Pira (48 et 56 ans) de Lyon et Paris
  • Territoires Paysagistes, Philippe Convercey, Franck Mathé et Etienne Voirot de Paris et Genève
  • Latitude Nord, Gilles Vexlard (65 ans) de Maison-Alfort

Le workshop se déroulera pendant trois jours :

  • Jour 1 – visite de site, éléments de programme, premières réflexions
  • Jour 2 – Réflexions et traduction graphique des intentions
  • Jour 3 – Finalisation des rendus et rendus des équipes

Pour le maire, "cet atelier révèle que Besançon est en marche vers un nouvel urbanisme et que Besançon s’affirme comme une ville qui bâtit (…) dans la continuité de la construction de la ville de de demain : embellissement des rues emblématiques du centre-ville avec le projet Tram, les Passages Pasteur, remise en valeur des berges du Doubs pour tourner la ville vers le fleuve avec la salle de spectacle de La Rodia, le Frac Franche-Comté, le Conservatoire et la Cité des Arts".

Les idées

Jean-Louis Fousseret explique que l’idée de retrouver un accès à l’eau avec des pontons, permet d’ouvrir ce parc sur le Doubs et d’envisager des usages sportifs. Parmi les usages imaginés pour les équipements extérieurs, il cite :

  • Un accès à l’eau à l’ancienne place des militaires avec pontons,
  • Des équipements d’escalade sur les façades de l’ancien Château d’eau,
  • Des belvédères, terrasses, et autres kiosques
  • Et toute autre intervention ludique ou évocatrice de la mémoire du site, ponctuant les promenades du cœur de parc.

A terme, le projet comprend des logements, de l’activité tertiaire et des locaux associatifs, sportifs ou de loisirs.

Un musée ?

Difficile à dire pour le moment. "En tous cas, il faut qu’il y ait quelque chose" précise Jean-Louis Fousseret. Le site de la Rhodiaceta a abrité une importante partie de l’histoire de la ville et de l’industrie du XXe siècle. "L’histoire du site autour des soieries artificielles réclame effectivement des évocations pérennes pour témoigner de cette aventure qui a marqué fortement le territoire bisontin" indique-t-il.

Alexane

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