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Sochaux a frôlé le gros coup

Bakambu, auteur d'une passe décisive, a pensé décrocher, avec son équipe, une victoire probante à Rennes. C'était sans compter sur une égalisation bretonne... © Photo fcsochaux.fr - cliquez sur l'image pour agrandir
Foot (Ligue 1)

Dans la lignée de son épatant succès contre le PSG, le FC Sochaux-Montbéliard a failli faire coup double cet après-midi à Rennes. A deux minutes près, et sans une égalisation bretonne (2-2), l’opération aurait été parfaite. Elle aurait en plus été méritée.

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Ils auraient sans doute signé pour, avant la rencontre. Un match nul à Rennes, en course pour l’Europe, est a priori tout sauf un mauvais résultat pour une équipe tournée vers le maintien. En quittant le stade de la Route de Lorient, Sochaux, encore très convaincant, peut pourtant légitimement nourrir des regrets.

Cela ne rapportera certes pas plus de points, mais après ce qui avait été vu contre Paris une semaine plus tôt, Sochaux a de quoi espérer, et même voir venir. " Cela va faire un mois qu’une nouvelle équipe se révèle. Je suis plutôt un entraîneur content car si on continue dans cette voie, l’avenir peut s’annoncer plus joyeux " résumait ainsi Eric Hély. Dans le jeu, son équipe a encore fait la meilleure impression.

Deux égalisations de Rennes sur phases arrêtées


Les Doubistes avaient (logiquement) viré en tête grâce à leur « Monsieur Plus ». Pour son deuxième match sous ses nouvelles couleurs, Sio trouvait l’ouverture sur un centre aux petits oignons de Bakambu (0-1, 21e). Vexé, Rennes réagissait sur un coup de pied arrêté, décidément le talon d’Achille sochalien. Le pied de Féret trouvait la tête de Boye. Pouplin était battu (1-1, 34e). Le vent semblait tourner, jusqu’à ce que l’excellent Corchia, d’un exploit personnel et une frappe pleine lucarne, place les siens sur la voie royale (1-2, 56e).

La victoire, qui ne devait rien à personne, tendait les bras aux Sochaliens, finalement piégés sur un dernier corner. Après un cafouillage, Makoun ajustait Pouplin (2-2, 88e). La délivrance pour les uns, la frustration pour les autres. Pas forcément dans le bon ordre malheureusement. " Le résultat est plutôt flatteur pour nous, on ne s’en sort pas trop mal " reconnaissait, très lucide, Frédéric Antonetti, le coach rennais.

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