Publié le 12 mars 2010 à 07:00Mis à jour le 12 mars 2010 à 07:00
Suicide d’un salarié de France Télécom : le rapport qui accuse…
Dans la nuit du 11 août 2009 à Besançon, un salarié de 28 ans, qui venait d’être changé de service, se donnait la mort.
Selon un rapport de l’inspection du travail, la direction était au courant d’un « risque grave […] et n’a pas pris les mesures de préventions suffisantes ».
Selon un rapport de l’inspection du travail, la direction était au courant d’un « risque grave […] et n’a pas pris les mesures de préventions suffisantes ».
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Ce suicide avait soulevé l’émotion d'une grande partie du personnel de France Télécom qui déplorait une subversive dégradation des conditions de travail. Cinq mois après, l’inspection du travail a remis fin janvier un rapport d’enquête à la justice et au directeur de France Télécom Bourgogne Franche-Comté en pointant du doigt « la mise en danger délibéré de la vie d’autrui».
Si le parquet de Besançon n’avait pas pu établir un lien formel entre le suicide et les conditions de travail, l’inspection estime quant à elle, aux vues des lettres laissées par la victime, que certaines des causes du suicide sont liées à son emploi chez France Télécom. Le rapport se base notamment sur des conclusions du médecin du travail. Selon ce rapport, la direction était informée d’un « risque grave lié à la santé mentale de ses salariés ».
Si le parquet de Besançon n’avait pas pu établir un lien formel entre le suicide et les conditions de travail, l’inspection estime quant à elle, aux vues des lettres laissées par la victime, que certaines des causes du suicide sont liées à son emploi chez France Télécom. Le rapport se base notamment sur des conclusions du médecin du travail. Selon ce rapport, la direction était informée d’un « risque grave lié à la santé mentale de ses salariés ».
billet (pseudo non vérifié), 14 mars 2010 à 20:21
Services publics et grandes entreprises... La SNCF semble-t-il, suit le même chemin que FranceTelecom.
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Fatou (pseudo non vérifié), 13 mars 2010 à 12:13
C'est bien joli "la concurrence libre et non faussée" comme dogme absolu !
Et l'obsession de la productivité, compétitivité qui tire les salaires et les conditions de travail vers le bas puisque les hommes ne sont plus que des coûts.
Et les objectifs, les indicateurs de performance, les réductions d'effectifs, les changements de poste imaginés par des technocrates contrôleurs de gestion qui n'ont aucune notion de "valeurs humaines".
Et le pire c'est que ça ne fait que commencer, qu'après les entreprises privées, les services publics sont tous (Education, Justice, Hopitaux, Musées, Prisons, DASS, DDA, DDTEFP....) soumis à ce régime.....
Il y a de quoi frémir !!!!
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