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Suisse : le point sur la fusillade de Menznau

Une des sept personnes blessées mercredi 27 février 2013 dans la fusillade de Menznau, dans le centre de la Suisse, est décédée jeudi et, ce vendredi, deux autres blessés sont dans un état critique. Par ailleurs, la police a interpellé l'ancien propriétaire de l'arme qu'a utilisée le tueur présumé.

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L'auteur des tirs, qui a été retrouvé mort par la police sur les lieux du drame, mercredi 27 février 2013, dans une usine de Meznau, a blessé par balles sept personnes et tué deux autres. Un des blessés est décédé jeudi, portant le bilan à ce jour de la fusillade à quatre morts et six blessés. Sur ces six blessés, "cinq sont encore à l'hôpital et souffrent de blessures par balles, et deux sont dans un état critique", selon un communiqué de la police.

Le tueur présumé était connu des services de police, indique encore le communiqué. Il s'agit d'un homme de 42 ans, né au Kosovo, dont le nom n'a pas été révélé par la police. Il est arrivé en Suisse en 1991 en tant que demandeur d'asile, et a été par la suite naturalisé suisse. L'homme était marié et père de trois enfants. Il avait été condamné le 13 mars 1998 par le tribunal pénal de Lucerne à 12 mois de prison pour vol.

L'autopsie a montré que l'homme était mort sur place des suites d'une blessure par balle.

Par ailleurs, la police a procédé à une arrestation liée à l'arme utilisée par le tueur présumé, un revolver de la marque suisse Sphinx, de type AT 380. Dans sa version standard, le Sphinx AT 380 est équipé d'un chargeur de 10 balles de 9 mm. La police a interpellé l'ancien propriétaire de cette arme vendredi 1er mars au matin, afin d'établir comment l'arme est arrivée entre les mains du tueur présumé.

La police n'a toujours pas déterminé les motifs de cette fusillade et poursuit son enquête.

Selon la presse suisse, le tueur présumé avait proféré des menaces récemment à l'égard de ses collègues à la cantine. "Bon sang, je vais tous vous tuer !" a-t-il crié selon un témoin cité par le journal Blick. Viktor B. souffrait du délire de la persécution, selon des témoins interrogés par le journal. "Il croyait qu'on le photographiait secrètement et qu'ensuite on postait les photos sur internet, personne ne l'a fait, mais il devenait de plus en plus méfiant", a ajouté un collègue de travail.

Le meilleur ami du tueur présumé, Gjovalin Kaqinari, habitant aussi Meznau, a déclaré pour sa part qu'il avait "de gros problèmes de couple, il était dépressif".

(source : AFP)

miss.dom

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