Festival de caves au Musée des Maisons Comtoises

Publié le 31/05/2021 - 15:00
Mis à jour le 31/05/2021 - 17:53

Festival de caves
© MMC
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Un homme progresse à travers la montagne et trace une piste dans la neige. Saisi par l’intensité du froid, il ne sait pas ce qui le pousse à avancer, à continuer, lui qui n'avait pas prévu cette excursion – cette incursion, pourrait-on dire – mais il s'enfonce toujours plus loin dans la forêt. Comme unique compagnon : un chien obéissant qui marche dans ses pas. A distance, comme une présence secrète, un loup, seul autre habitant clandestin de ce monde reculé. Un loup, qui va et vient dans le paysage ; qui se montre et disparaît dans le silence et la discrétion que lui impose sa liberté.

C’est à l'enquête que l’écriture donne la place, pour essayer de résoudre le mystère de cet étrange trio, de ses gestes et de ses agissements ; pour essayer de percer le trouble qui étreint les événements. Une enquête tendue, à l’image de ce qui peut saisir dans ce monde inconnu. Un récit à plusieurs voix – on pourrait presque dire « voies » – comme dessinées dans la neige et dans ce qui se passe.

Après Comme je suis terrain vague et Baleine, Simon Vincent continue à envisager – un peu à la manière du regard posé dans un kaléidoscope – la question de l’animal, comme territoire d’emprunts ; de la rencontre comme métamorphose, comme mise en jeu de nouvelles manières d’exister, de se déployer : plus souples, fluctuantes, tout en déformations et en heurts. Une vie qui bifurque et s’exprime en formes diverses ; qui vise l’accueil et tente de célébrer de nouvelles possibilités. Au risque de l'échec ; au risque de la chute.

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