Alerte Témoin

Prise d’otages de Planoise : la décision en délibéré au 23 janvier 2013

Publié le 06/12/2012 - 17:05
Mis à jour le 07/12/2012 - 14:54

Le jeune homme de 19 ans, qui avait pris en otage en 2010 les élèves d'une classe de l’école maternelle Charles-Fourier à Besançon, comparaissait à huis clos ce jeudi 6 décembre 2012 devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de la ville (lire notre article ICI). La décision a été mise en délibéré.

1295430987.jpg
La prise d'otages du 13 décembre 2010 à Planoise ©archives

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon devait notamment décider s'il était pleinement responsable de ses actes.

La chambre de l'instruction a mis sa décision en délibéré au 23 janvier prochain. Elle devra se prononcer sur la culpabilité du suspect et dire si son discernement était aboli au moment des faits. Elle devra en outre décider de l'hospitaliser d'office ou de le laisser libre.

Selon son avocat, Me Christophe Bernard, "son état est stabilisé" et "il regrette". "Il n’en voulait pas aux enfants, il n’en voulait pas à l'institutrice, il voulait mettre fin à ses jours", a-t-il ajouté, espérant que son client reste libre.

Cependant, si le suspect était remis en liberté, la justice ne pourrait pas lui imposer de soins, a souligné Me Roger Masson, avocat de la famille d'une des petites filles prises en otage, observant que ce "pourrait être catastrophique d’après les experts".

Pour l’institutrice de la classe séquestrée, Nathalie Roffet, le plus important est que le jeune homme "soit suivi au niveau psychiatrique". Selon elle, il "n'a pas beaucoup changé" et présente une "personnalité inquiétante".

Pendant l’audience, l’avocate générale a demandé, comme les parties civiles, une nouvelle expertise pour évaluer l’évolution de l’état psychologique du jeune homme.

(source : AFP)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Justice

« Castaner assassin ! » : peine confirmée en appel pour Frédéric Vuillaume et son ex-compagne

Le leader du mouvement des Gilets jaunes à Besançon et son ex-compagne, ont été condamné en appel à la même peine "1.500 euros d'amende avec sursis" pour avoir outragé Christophe Castaner lors de sa venue à Besançon le 13 mars 2019.  Frédéric Vuillaume (FO) devrait se pourvoir en cassation.
Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

MUNICIPALES 2020

Les résultats dans votre commune

     17.37
    légère pluie
    le 03/08 à 18h00
    Vent
    3.23 m/s
    Pression
    1014 hPa
    Humidité
    70 %

    Sondage