Procès à Dijon des pilleurs présumés de pièces gauloises : nouveau renvoi le 18 septembre

Publié le 19/06/2015 - 16:18
Mis à jour le 19/06/2015 - 16:18

Le procès de cinq personnes pour des fouilles archéologiques illégales, durant lesquelles un trésor de 2.000 pièces gauloises avait été découvert, a été à nouveau renvoyé et fixé au 18 septembre par le tribunal correctionnel de Dijon.

 ©
©

Ce troisième renvoi dans ce procès a été provoqué par le dépôt d'une Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par l'un des avocats de la défense, Me Sylvain Champloix. Celui-ci a notamment estimé devant le tribunal que les notions de "fouilles" ou d'"intérêt historique" n'étaient pas définies par le législateur.

Considérant que lors d'une fouille "on ne sait pas ce que l'on va trouver" et donc "si on doit demander ou non une autorisation", Me Champloix a fait
valoir qu'un comportement ne pouvait pas être jugé "punissable en fonction de son résultat".

Les cinq prévenus doivent comparaître devant le tribunal correctionnel de Dijon notamment pour avoir mené des "fouilles sans autorisation" et pour "vol
de mobilier archéologique". Certains d'entre eux sont également poursuivis pour avoir vendu ou acheté, selon les cas, une partie des deniers gaulois en
argent. L'enquête avait débuté fin 2013 après un signalement de la Direction régionale des Affaires culturelles (Drac) concernant des échanges sur Facebook de personnes qui avaient réalisé "des fouilles archéologiques interdites". Elles s'étaient mises en relation avec d'autres afin d'arranger "des transactions" sur les biens archéologiques trouvés.

Des investigations menées par la Section de recherches (SR) de Dijon et l'Office central de lutte contre le trafic de biens culturels (OCBC), avaient conduit à l'interpellation le 10 mars de six suspects dans toute la France. Âgés de 25 à 50 ans, ces hommes de professions diverses -marbrier, brocanteur, boucher...- pour la plupart inconnus des services de police, avaient reconnu les faits, selon le procureur Marie-Christine Tarrare, qui avait relaté les faits à la presse le 20 mars. L'un des suspects avait révélé lors de sa garde à vue avoir découvert en 2012 dans un champ à Laignes (Côte-d'Or) "environ 2.000 pièces en argent de monnaie gauloise", qui avaient été en partie revendues. Un acheteur et un intermédiaire avaient également été interpellés.

Selon le colonel Ludovic Ehrhart, chef de l'OCBC, ce trésor correspondait à une "émission exceptionnelle de pièces en argent" par les Gaulois, ceux-ci utilisant alors souvent du bronze pour leur monnaie. Les peines encourues vont de 7.500 euros d'amende à 7 ans de prison.

(Source : AFP)

Justice

Bébés congelés en Haute-Saône : la mère reconnaît le double infanticide

Une femme d’une cinquantaine d’années a reconnu être à l’origine de la mort de deux nourrissons dont les corps ont été découverts dans un congélateur à Aillevillers-et-Lyaumont en Haute-Saône par l'un de ses enfants le 10 février 2026. Le procureur de la République de Besançon, Cédric Logelin, a confirmé ces éléments lors d’une conférence de presse tenue jeudi 12 février 2026.

Frédéric Péchier maintenu en prison dans l’attente de son procès en appel

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon a examiné ce mercredi 11 février 2026 la demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en décembre dernier pour 30 empoisonnements de patients, dont 12 mortels. La chambre a décidé du maintien en détention de Frédéric Péchier dans l’attente de son procès d’appel. 

Frédéric Péchier veut sortir de prison pour préparer son procès en appel

"La détention est un obstacle à la préparation de mon procès" en appel, a déclaré mercredi 11 février 2026 l'ex-anesthésiste de Besançon Frédéric Péchier, condamné à perpétuité pour l'empoisonnement de trente patients, dont 12 mortels, lors d'une audience judiciaire où il a demandé sa remise en liberté.

Incendie à Crans-Montana : un plaignant réclame la récusation des procureures chargées de l’enquête

L'avocat du père d'une victime de l'incendie de Crans-Montana, qui a fait 41 morts et 115 blessés la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse, a réclamé vendredi 6 février 2026 la récusation des procureures chargées de l'enquête, qu'il accuse de "grave manquements".

Incendie mortel à Crans-Montana : “pas un seul instant nous ne pensons pas aux victimes”, assure le co-propriétaire

Jacques Moretti, co-propriétaire avec son épouse du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station suisse de Crans-Montana, a assuré vendredi 6 février 2026 que le couple ne passait "pas un seul instant" sans penser aux victimes du drame, qui a fait 41 morts et 115 blessés.moretti

Affaire Péchier : la demande de mise en liberté examinée ce mercredi par le tribunal de Besançon

Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 crimes d’empoisonnement, l’ex-anesthésiste Frédéric Péchier verra sa demande de mise en liberté examinée ce mercredi 11 février 2026 par le tribunal de Besançon. L’accès à l’audience sera limité en raison de la capacité réduite de la salle.

Besançon : 15 ans de réclusion pour le meurtre d’un Bosniaque sur fond de trafic de drogue

Un homme de 20 ans a été condamné mercredi à 6 février 202615 ans de réclusion pour le meurtre d'un quadragénaire bosniaque à Besançon en 2023 sur fond de trafic de drogue, des faits commis alors qu'il était mineur, a-t-on appris auprès des avocats impliqués.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 1.06
nuageux
le 18/02 à 03h00
Vent
0.99 m/s
Pression
1018 hPa
Humidité
92 %