Breton, un groupe qui n’a pas peur de prendre des risques

Qualifié de « simplement brillant » et même de « vital », le nouvel album du groupe anglais Breton, intitulé War Room Stories fait parler de lui et séduit les professionnels comme les mélomanes. À l’image de ce groupe atypique qui arrive bientôt à Besançon.

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Ce second album, dont les chansons ont été écrites en 2012 et enregistrées pendant l’été 2013 au Funkaus (un ancien studio de radio abandonné d'un quartier sinistre de Berlin), est sorti en février. Il s'inspire de diverses influences. Breton y développe "sa tendance au mélange des genres de façon plus habile et subtile" d'après leur attaché de presse.

Si le premier titre de l'album, “Envy”, est probablement le morceau le plus ouvertement pop du groupe, son premier single, “Got Well Soon”, marie quant à lui synthés syncopés et beats accidentés.

Plus d'une corde à leur guitare

Connu pour voir les choses (un peu) différemment des autres musiciens, le groupe montre une nouvelle fois qu'il est prêt à prendre des risques. Ce qui donne un album "bardé d'influences multiples, de hip-hop, d'electronica ou de rock indé dont le résultat reste toutefois étonnamment accessible."

Depuis leurs débuts, les garçons de Breton – Roman Rappak donc, Adam Ainger, Ian Patterson, Ryan McClarnon et Daniel McIlvenny – se sont à la fois imposés comme musiciens, mais aussi réalisateurs, vidéastes et créateurs de bandes originales. Ils ont ainsi plus d'une corde à laeur guitare ! Leur premier album, Other People’s Problems, sorti en 2012 qu' (enregistré au Lab et sorti en 2012) a d'ailleurs été encensé par la critique, légitimant Breton comme l'un des meilleurs espoirs de l’année.

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