Plus d’un bus sur deux en circulation vendredi à Besançon

En raison d’un préavis de grève du 11 au 20 mai, Ginko informe les voyageurs que les services seront assurés à 55 % sur les lignes urbaines. Au coeur de la grogne : les salaires et les conditions de travail. Le mouvement se limite aux lignes urbaines de Besançon. Les lignes Ginko 35 à 92 et Diabolos périurbains ne sont pas concernés. 

 

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Le mouvement porte sur les revalorisations de salaire et sur les conditions de travail. La CGT estime que les salariés et notamment les chauffeurs de bus ont perdu jusqu'à 20% de leur salaire sur les vingt dernières années. Le syndicat réclame que la hausse des salaires soit indexée sur celle du Smic. 

Concernant les conditions de travail, la CGT réclame notament la suppression du voyant "retard", "source de stress" qui s'allume dès que le bus a deux minutes de retard. 

Le préavis de grève court sur dix jours, en pleine foire comtoise à besançon. Syndicats et direction ont décidé de se rencontrer dès ce mercredi soir pour faire le point.

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