Le nouveau Besson

Les amateurs d’André Besson vont être comblés. Son dernier roman, tout juste paru, va les entraîner sur les routes du Doubs et de la Haute-Saône de la fin du XIXe siècle, aux côtés d’un colporteur suisse chargé d’un précieux secret. 

Le destin –ou plus exactement un retard chez le notaire de Maîche à qui il a vendu une superbe montre Louis XVI en or- empêche Claude Jeanneret, jeune colporteur, natif de la Brévine en Suisse voisine, d’atteindre Baume-les-Dames avant la nuit. Qu’importe, il fera étape avec son chien à la Grange Malpierre, une bâtisse abandonnée dans le Val de Sancey. Or, là, se joue un drame. Un homme est torturé sous ses yeux, et rend l’âme après lui avoir confié un secret et lui avoir demandé de veiller sur sa fille. Une fille dont il ne connaît que le prénom.
  
Ainsi commence "Le secret du colporteur", le dernier roman du Dolois André Besson. En quelque 200 pages, on chemine à pied aux côtés du jeune Suisse de 22 ans, partageant son commerce ambulant de montres et sa quête de la dénommée Louison de Baume-les-Dames à Landresse, en passant par Vesoul ou le château de Filain, dans une Franche-Comté battue par les vents, la pluie et la neige de ce mois de novembre 1882. Et si le héros finit par retrouver la jeune fille, il est loin de s’imaginer qu’ils vont tous deux devoir tâter de la prison et prouver leur innocence…
  

En pratique :

André Besson, "Le secret du colporteur", éditions du Belvédère, novembre 2014, 208 pages, 18 euros. En vente en librairie. 
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