Troisième série de dégradations au cimetière de Saint-Claude à Besançon

Ce mardi 7 mai au matin ont été constatées de nouvelles dégradations de tombes militaires et civiles au cimetière de Saint-Claude à Besançon, lesquelles se sont sans doute produites entre la dernière ronde d’hier à 20h et avant 7h15 ce matin. L’enquête de police est en cours, mais selon le maire de Besançon, Jean-Louis Fousseret, « il semble d’ores et déjà que ces actes aient atteint un niveau supérieur de gravité », par rapport à ceux déjà perpétués à deux reprises en avril dernier.

Le carré militaire du cimetière Saint-Claude (archives ac) © PM

Le communiqué de Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, président du Grand Besançon :

"C’est avec une vive émotion et une grande tristesse que j’ai appris ce matin que le cimetière de Saint-Claude avait subi de nouvelles dégradations cette nuit. Une vingtaine de tombes dans le carré militaire et une vingtaine de sépultures ont été endommagées.

Les faits se sont vraisemblablement produits cette nuit après la dernière ronde effectuée vers 20h et avant 7h15 ce matin, heure du constat.

Ce n’est malheureusement pas la première fois que cela se produit malgré une surveillance renforcée mise en place par la mairie de Besançon qui avait renforcé sa vigilance, plus particulièrement au niveau du carré militaire qui avait subi des dégradations à deux reprises fin avril.

Le constat des dégradations est en cours sur place avec la police nationale. Je ne dispose pas encore de l’intégralité des éléments mais il semble d’ores et déjà que ces actes aient atteint un niveau supérieur de gravité. Des croix ont été déposées, des sépultures ont été cassées, qu’il s’agisse de tombes militaires ou de tombes privées. Ces dégradations ne se limitent pas au cimetière de St Claude car la marbrerie jouxtant le cimetière a également subi des dommages.

Les services municipaux sont bien évidemment d’ores et déjà mobilisés pour recenser les familles touchées et les informer le plus rapidement possible de ces tristes circonstances afin qu’elles puissent porter plainte, en complément de l’action diligentée par la Ville de Besançon. 

Je suis par ailleurs en lien avec Monsieur le Préfet du Doubs, Préfet de Franche-Comté, à ce sujet. Celui-ci m’a assuré de son soutien, et plus particulièrement du concours de la force publique par le biais de la Direction départementale de la sécurité publique."

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