Place du 8 septembre : il pousse un homme qui empêche les secours de passer

[VIDEO] • Lors de la célébration de la victoire à la Coupe du Monde ce dimanche 15 juillet 2018, les secours ont été particulièrement mobilisés. Et s’il n’a pas toujours simple pour eux de se déplacer dans la foule, certains citoyens leur ont rendu la vie plus facile (que d’autres)…
 


Le civisme n’est pas mort from maCommune.info on Vimeo.

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Après le match qui a offert leur deuxième Coupe du Monde aux Français, le centre-ville de Besançon était noir de monde. Et la Place du 8 septembre tout particulièrement.

Les secours très mobilisés

Mais comme toujours lorsqu'autant de monde se réunit, les secours ont eu fort à faire. Durant toute la soirée, ils ont multiplié les interventions aux quatre coins de la ville afin d'aider les malheureux qui auront soit poussés trop loin les festivités, soit qui ont été victimes d'un engouement un peu trop acharné.

Survolté, il montre ses fesses aux pompiers

Et lorsqu'ils ont dû passer par cette place si bondée du 8 septembre, un couloir naturel s'est formé dans la foule, laissant passer l'ambulance des sapeurs-pompiers. Mais un supporter, un peu trop enjoué, s'est placé devant le véhicule et l'a empêché d'avancer. Sans doute ne pensait-il pas à mal ; peut-être imaginait-il que la sirène retentissait comme un hymne à la joie pour nos Bleus et ne saisissait-il pas la portée de son acte. Il faisait même mine de partir. Mais toujours est-il qu'il volait aux secours de si précieuses secondes alors que quelque part, une personne en difficulté attendait.

Une action anodine mais...

Ni une ni deux, un autre homme, comprenant l'enjeu, s'est empressé de venir décaler - un peu brusquement certes - l'individu. Et a dégagé le chemin pour l'ambulance, qui a pu reprendre sa route sans encombre. Son intervention aura été mal perçue par celui qui a été bousculé ; mais après de brefs échanges, ils n'en sont finalement pas venus aux mains, préférant rester dans une ambiance de liesse commune.

Cette vidéo peut paraître anodine. Mais elle fait écho à une situation similaire du 14 juillet dernier. Deux fourgons de pompiers avaient eu du mal à se rendre sur les lieux d'une intervention, à cause d'une foule de voitures. "Le civisme est mort" disait-on. Faux. Il existe encore bel et bien.

Crédit vidéo : Yassine B.

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