Prise d’otages: il réclamait un hélicoptère EC 145 trois places

Alors que ces motivations ne sont toujours pas clairement exprimées, le preneur d’otages de la BNP de l’avenue Carnot sera présenté au juge qui va certainement le mettre en examen pour séquestration aggravée, tentative d’extorsion de fonds et violences avec arme.

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L’homme de 35 ans au crâne rasé, ancien pompier professionnel et militaire de carrière, déjà condamné en 2007 pour vol d’un véhicule sous la menace d’une arme était sous l’emprise de l’alcool et de médicaments au moment des faits.

Depuis cette condamnation, il était séparé de sa femme et a appris en janvier qu'elle était enceinte d'un autre homme. Suit une tentative de suicide et un séjour en hôpital spécialisé à Novillars.

Vendredi soir, très violent par moment, plus calme à d’autres, il réclamait un hélicoptère de modèle EC 145 trois places et un million d’euros. Il n’a jamais précisé quelle destination il visait.

 
Mais c’est un autre hélicoptère qui prenait la destination de Besançon-La Vèze à savoir celui du GIPN en provenance de Strasbourg et qui devait arriver à 19h40. La prise d’otages s’est heureusement terminée avant alors que le son auteur et le chef d’agence de la BNP se trouvaient dans la voiture de ce dernier prêts à quitter la cour se situant près de la banque.
 
C’est à ce moment là qu’il a cogné un mur et que les deux hommes ont été suffisament secoués pour permettre à l’otage de dégager l’arme de sa tempe. C’est précisément à ce moment là qu’il a été maitrisé par huit policiers.
 
Les otages qui avaient vécus des moments extrêmement pénibles et éprouvants pendant une heure et demie pouvaient souffler. Ils ne pouvaient pas savoir que l’arme du preneur d’otages n’était pas à balles réelles. Samedi, l’agence de la BNP est restée fermée.

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