Vols par effraction : plusieurs arrestations à Besançon

Mardi à Besançon, les militaires de la section de recherches et des groupements de gendarmerie du Doubs, de la Haute-Saône et du Jura, ont interpellé en flagrance quatre individus susceptibles d’être impliqués dans de nombreux vols par effraction visant des établissements commerciaux et des habitations.

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Les suspects sont actuellement entendus en garde à vue. Depuis plusieurs mois une recrudescence de vols dans les établissements commerciaux et les habitations est observée dans les départements du Doubs, de la Haute-Saône et du Jura. A l'occasion de raids nocturnes les malfaiteurs pénètrent dans les lieux par effraction et s'emparent d'outils de bricolage, de tronçonneuses, de matériels électro-portatifs, de numéraire et bijoux. Une quarantaine de faits est recensée.
 
Les 14 décembre 2009 et 20 janvier 2010, des informations judiciaires sont ouvertes par des magistrats des tribunaux de grande instance de Montbéliard et de Besançon. Le 18 janvier 2010, une cellule d'enquête coordonnée par l'Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI), est installée à Besançon, regroupant des enquêteurs de la section de recherches et des groupements de gendarmerie départementale du Doubs, de la Haute-Saône et du Jura.
 
Les éléments recueillis par le Groupe d'observation et de surveillance (GOS) de Dijon et les investigations orientent les gendarmes vers plusieurs membres de la communauté des gens du voyage, stationnés dans la capitale comtoise. Ils les confondent pour plusieurs méfaits.
 
Le 2 mars, une centaine de gendarmes départementaux, renforcés par l'escadron de gendarmerie mobile 52/7 de Belfort et avec le concours de quatre équipe cynophiles, déclenche une opération au cours de laquelle quatre suspects sont interpellés à leur retour de périple.
 
Au cours des perquisitions sont notamment saisis 40 000 € en numéraire, sept tronçonneuses, divers outillages, des bijoux de provenance frauduleuse et un véhicule de luxe. Les investigations se poursuivent et les mis en cause sont entendus sous le régime de la garde à vue. Ils font l'objet d'une comparution immédiate le 3 mars, étant tous en état de récidive légale.

(source: gendarmerie)

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