Du speed-dating pour du baby-sitting !

Le Centre d’Information à la Jeunesse (CRIJ) organise ce samedi 24 août de 10h à 13h la quatrième rencontre Baby-sitting. Objectif : faciliter la rencontre entre des parents qui cherchent un baby-sitter et les jeunes à la recherche de garde d’enfant. « Une initiative très appréciée » selon Céline Gresset, animatrice du service Jobs du CRIJ.

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En amont de cette journée, les jeunes intéressés par la garde d'enfant se sont inscrits via un formulaire sur le site internet du CRIJ. A l'issu de cette inscription, Céline Gresset et ses collègues ont fait une sélection. Sur une cinquantaine de d'inscriptions, une trentaine ont été retenues : "on a selectionné les personnes en fonction de leurs disponibilités parce qu'on sait que les parents qui viendront demain, une semaine avant la rentrée scolaire, recherchent essentiellement des jeunes pour les sorties d'école, le mercredi".

Du baby-sitting déclaré

On aurait tendance à dire que le baby-sitting, c'est plutôt du travail "au noir". Aujourd'hui, le baby-sitting se déclare et c'est plutôt avantageux pour les parents selon Céline Gresset.

La Fédération des Particuliers Employeurs de France (FEPEM) est partenaire du CRIJ. Cet organisme a pour mission de conseiller, informer et soutenir le particulier-employeur, cela englobant tous les services à la personnes dont la garde d'enfant. "Peut-être, il y a quelques années, il y avait pas mal de baby-sitting illégal. Je pense qu'aujourd'hui ça a énormément changé." indique Céline Gresset. En effet, les parents qui déclarent leur garde d'enfants trouvent aujourd'hui un intérêt car depuis peu, le gouverment a mis en place un crédit d'impôt. Autrement dit, 50% des sommes engagées sur l'année pour la garde de leurs enfants est reversé aux particuliers sous forme de crédit d'impôt.

De plus, un système de chèque emploi service universel a été mis en place pour faciliter les démarches administratives. Enfin, pour les enfants de moins de 6 ans, la caisse d'allocation familiale peut verser une aide financière aux parents. "On se rend compte que ça ne coûte pas plus cher de faire les choses légalement et pour le coup, d'être couvert. A mon avis, très peu de parents ne déclarent pas leur baby-sitter. Ils ont franchement pas intérêt." précise l'animatrice du CRIJ.

Un diplôme à tarif réduit pour les baby-sitters

Avec la FEPEM, les jeunes peuvent également passer leur formation de Premiers Secours Civiques de niveau 1 (PSC 1qui remplace l’Attestaion Française de Premiers Secours depuis 2008) en ne le réglant que 35 euros au lieu de 50 euros. Un diplôme en plus pour l'étudiant, une assurance pour les parents.

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