Repérer et accompagner les start-ups pour inventer la médecine du futur

Le 25 juillet 2016, les start-ups liées au secteur du médical et du bio médical en bourgogne Franche-Comté ont intégré le réseau Health Tech France du label French Tech. Ce mardi 20 septembre 2016 à Besançon, la soirée de lancement à Témis Innovation a permis de découvrir en quoi cette labellisation est une chance pour l’économie de la région et du Grand Besançon.

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Une centaine de personnes entourées des "officiels" ont assisté à la soirée d'intégration officielle du réseau Health Tech Franche-Comté au réseau French Tech. Dans son discours, Jean-Louis Fousseret a salué les trois "start-upeurs", le Dr Régis Roche, Sébastien Henry et Sylvain Perruche d'avoir défendu au mois de juin à Bercy le dossier de cet éco système régional autour de la Santé.

"Bien que Besançon ne réunisse pas l'ensemble des critères pour être considérée comme une métropole French Tech, le label nous intègre dans son réseau dédié à la santé" a expliqué le président du Grand Besançon. "Si nous réussissons à créer un accélérateur capable d'apporter des financements privés aux projets les plus prometteurs, cela bénéficiera évidemment autant à des entreprises du numérique, de l'e-commerce, de la finance et bien sûr de la santé… "

Accompagner à la création de 20 start-ups par an

 Concrètement, près de 5 millions de fonds publics, complétés par des fonds privés, vont aider à la création d'outils et d'espaces pour le développement de start-ups. Dans le Grand Besançon, on en dénombre 40 dans les domaines des microsystème connectés, l’E. santé, les dispositifs médicaux, la microrobotique et les thérapies innovantes. L'objectif est d'en accompagner entre 10 et 20  nouvelles par an "dont six à fort potentiel de croissance"

Pour le Dr Régis Roche,  président de la commission start-ups et directeur de la société Stemcis, le premier travail est d'adapter les réseaux et les dispositifs qui existent déjà à la spécificité des besoins et aux problématiques de ces jeunes pousses : activité de la société, levées de fonds et développement.  "Le premier objectif à court terme est de repérer, de détecter les potentialités via les réseaux universitaires (doctorants), via les incubateurs et de les fédérer. À moyen terme, c'est aussi intervenir au niveau étatique avec l'aide du réseau national et de faire en sorte qu'une partie des aides, je pense au crédit impôt recherche, soit dédiée aux start-ups avec un accès plus facile pour ces dernières…"

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Quelles actions concrètes d'ici trois ans ?

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