Ces Francs-Comtois qui vivent sous le seuil de pauvreté

En 2012, en Franche-Comté, 13 % des habitants vivaient sous le seuil national de pauvreté, d’après les derniers indicateurs de l’Insee et de la Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale. Le nord de la Haute-Saône et le Territoire de Belfort seraient les plus impactés.

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"La Franche-Comté se situe dans le premier tiers des régions où le taux (ndlr : nombre d'habitants concernés) est le plus faible", précise les deux structures dans un communiqué. Le Jura et le Doubs figurent donc parmi les départements les moins touchés de la Franche-Comté.

Plus de familles monoparentales et de bénéficiaires de la CMU à Besançon

D'une façon générale, ce sont les familles avec enfant(s) qui sont les plus touchées par la pauvreté, en particulier "les familles monoparentales dont les taux de pauvreté sont cinq fois plus élevés que ceux des couples sans enfant", nous explique t-on. La part de ces familles monoparentales est la plus élevée dans les bassins de vie de Besançon, Belfort et Lons-le- Saunier.

Déjà en hausse entre 2007 et 2012, la part des assurés bénéficiant de la Couverture Maladie Universelle-Complémentaire a également encore progressé entre 2012 et 2014, particulièrement élevée dans les bassins de vie de Montbéliard, Belfort et Besançon.

Les effectifs de toutes les catégories de demandeurs d’emplois augmentent aussi entre 2013 et 2014. "Les bassins de vie de Belfort, Montbéliard et Dole sont particulièrement touchés par le chômage de longue durée." Tandis que la population en âge de travailler diminue légèrement.

45 600 euros d'endettement moyen en Franche-Comté

Du côté du surendettement, les dossiers déposés sont en plus forte hausse en Franche-Comté entre 2013 et 2014 qu’en moyenne en France métropolitaine (+ 6,7% et + 3,5%), la plaçant au troisième rang des régions françaises. L'endettement moyen des Francs-comtois étant de 45 600 euros (contre 40 250 euros en France métropolitaine). Le bassin de vie de Dole est en particulier concerné. En revanche, les expulsions locatives fermes seraient en baisse sensibles.

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