Les Barbiers de St Amour ou le salon “émotion”…

Le salon de coiffure les Barbiers de St Amour a déménagé au 27 de l’avenue Carnot à Besançon. Un salon d’un nouveau genre puisqu’il est appelé « salon émotion ». Jean-Christophe Robelot, le gérant, nous explique ce concept… 

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Jean-Christophe Robelot est coiffeur depuis 25 ans et depuis 12 ans, il ne manipule plus les têtes, mais gère plusieurs salons de coiffure dédiés à la femme et à l'homme. Pour les Barbiers de St Amour, il a décidé de créer un "salon émotion". Un nouveau concept de la coiffure où les normes sont dédiées à la femme en 2015. Pour se faire, le lieu est partagé en plusieurs zones "pour faire passer la cliente dans un parcours émotionnel qui lui permet de se souvenir du lieu dans lequel elle s'est fait coiffer" nous explique le gérant. 

Le zonage commence par l'accueil, puis une zone vernis, un rayon de vente à emporter, une zone homme, une zone diagnostique, une zone de coupe avec les miroirs. La cliente passe ensuite par une table dite "sensorielle" : pendant que la cliente se fait appliquer une couleur ou des mèches, au lieu de se regarder dans le miroir, elle teste des produits présentés sur une table prévue à cet effet. 

La zone "bac" n'est pas blanche et lumineuse, mais aux couleurs sombres et à la lumière tamisée avec des sièges massant. Toutefois, le coiffeur augmentera ou diminuera l'intensité de la lumière lorsqu'il en aura besoin. Les bacs sont également adaptables pour le coiffeur afin d'éviter des maux de dos. 

Un bar à couleurs est également visible. "Aujourd'hui, on n'a pas peur de montrer aux clientes ce qu'on fait. On ne triche pas avec la marque. Si la cliente paie pour cette marque, elle aura cette marque" précise Jean-François Robelot. 

Une cabine privée est également à disposition où la/le client(e) pourra bénéficier d'un soin personnalisé pour ses cheveux de 15 à 40 minutes, y compris pour les femmes aux cheveux très frisés ou des personnes qui, pour des raisons religieuses, n'ont pas envie de se faire coiffer par un homme.

"C'est ça le concept émotion, on coiffe toutes les femmes. Petites, grandes, blondes, brunes, on respecte tout le monde, on est apolitique, areligion…" indique le gérant.

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