Expo, marche et films à l’occasion de la Journée internationale contre l’homophobie à Besançon

Le 17 mai 2024, à l’occasion de la Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie, Amnesty International inaugure à l’Hôtel de ville de Besançon une exposition militante et musicale pour défendre et promouvoir les droits des personnes LGBTI+. D'autres événements auront également lieu dans la ville dans le cadre de cette même journée.

© Anthony Poulin / Facebook

Intitulée "Agir pour l’égalité", cette nouvelle exposition dénonce les violations des droits humains des personnes LGBTI+, déconstruit les stéréotypes persistants et les idées reçues, et propose différentes manières d’agir pour lutter collectivement pour un monde plus égalitaire.

Un parcours en musique, un hommage à la diversité

La musique a toujours été une force dans la défense de l’égalité et de la justice. De nombreuses chansons portent en elles les histoires de courage, de résilience et d’espoir des personnes LGBTI+ et de leurs allié.es. Amnesty international a donc choisi d’utiliser des chansons connues ou moins connues pour rythmer l’expérience du public tout au long de l’exposition. En scannant, avec un smartphone, les QR codes situés en bas à gauche des panneaux musicaux, le public pourra écouter ou retrouver les chansons sélectionnées.

L’exposition sera visible à l’Hotel de ville située place du 8 septembre :

À la médiathèque Pierre Bayle :

Films et marche militante

D’autres rendez-vous seront proposés, toujours dans le cadre de la Journée internationale contre l’homophobie :

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Malgré de nombreuses avancées ces dernières années pour l’égalité des droits partout dans le monde, Amnesty International estime que les personnes LGBTI+ continuent d’être victimes d’injustices et de violences. Elle rappelle ainsi qu’en en 2024, "les rapports sexuels entre personnes de même sexe sont criminalisés dans plus de 60 pays. Les personnes LGBTI+ peuvent être condamnées à mort dans 12 pays. Les personnes transgenres sont criminalisées dans 20 pays. Et le travail du sexe est réprimé pénalement dans 150 pays".

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