Nuit Debout à Besançon : les nouveaux indignés

Après la manifestation contre la loi travail qui a rassemblé entre 530 et 1.500 manifestants selon les sources, la première Nuit Debout de Besançon s’est installée autour du Kiosque de la Place Granvelle ce samedi 40 mars 2016 (9 avril)  dans une ambiance calme et sereine. Jusqu’à 200 personnes se sont rassemblées jusqu’au petit matin entre débats et festivités… 

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L'organisation de la société, les actions mises en place pour lutter contre la loi Travail, etc. Dès 13h, une cinquantaine de militants, syndicalistes, étudiants u citoyens engagés  investissent la place Granvelle de Besançon qui se transforme en Agora pour un mouvement qui se veut populaire,  sans étiquette et sans leader. Chaque acteur de la Nuit Debout se présente.  À Besançon, le mouvement est initié par les étudiants de l’Université de Franche-Comté en lutte contre la loi travail avec le soutien du Collectif des intermittents et précaires (CIP).

"Chacun peut prendre part à la construction de son monde à venir"

Des commissions se constituent dans le courant de l'après-midi avant une restitution et un vote à la tombée du jour. "Le mouvement est basé sur une organisation horizontale" expliquent les organisateurs. "Les commissions permettent  à chacun de mettre ses compétences et envies d’agir au profit du mouvement dans une logique d’ouverture - pour atteindre les publics distants de Nuit Debout et pourtant concernés - d’analyse des schémas économiques et sociétaux et de mise en place d’un ensemble d’actions de lutte cohérentes et sensées".

Musiques, concert, échanges et occupation de l'espace public, jusqu'à 200 personnes sont rassemblées place Granvelle au plus fort de l'événement dans une ambiance bon enfant selon les forces de l'ordre. S'il n'y a pas encore de date fixée pour une prochaine Nuit Debout bisontine, les acteurs du mouvement réfléchissent aux actions à mener à destination de "chaque citoyen" pour les sensibiliser à ce mouvement. 

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