Un nouveau contrat Eau et Climat pour Grand Besançon Métropole

VIDÉO • Durant le prochain conseil communautaire qui se tiendra ce jeudi soir à Besançon, les élus du Grand Besançon Métropole auront à voter le prochain contrat Eau et Climat présenté à la presse mercredi 28 janvier 2026 par le vice-président en charge de la gestion de l’eau et de l’assainissement Christophe Lime. 

Christophe Lime © Élodie R.

Le nouveau contrat Eau et Climat couvrira la période 2026-2028. Il comprend 71 opérations pour un montant total de dépenses de 25,7 millions d’euros, engagées par l’ensemble des maîtres d'ouvrage, dont 21,5 M€ pour GBM et 1,2 M€ pour la Ville de Besançon. Le conseil départemental du Doubs apportera pour sa part 1 million d’euros sur les trois ans. 

Christophe Lime a toutefois tenu à préciser que ce contrat ne représentait pas "la totalité de l’investissement de Grand Besançon Métropole sur l’eau" mais en réalité "plutôt la moitié". Sur trois ans, les prospectives s’élèvent environ à 54 millions d’euros d’investissement sur l’eau et l’assainissement. 

L’objectif de ce contrat est de subventionner toutes les initiatives visant à protéger et à améliorer l'environnement sur le territoire du Grand Besançon, dans le cadre du douzième programme de l'Agence de l’Eau. Il compte cette année plus de signataires engagés fermement à garantir des financements conséquents et à assurer l'exécution des actions prévues. Parmi ceux-ci, du côté des financeurs, le Conseil départemental du Doubs rejoint le partenariat. Tandis que du côté des maîtres d'ouvrage, le Sybert et la Fédération de Pêche font leur entrée en rejoignant la Ville de Besançon, Grand Besançon Métropole et le Syndicat du Marais.

Parmi les investissements importants contractualisés figurent : 

Un taux de réalisation de 80%

Christophe Lime a également insisté sur la nécessité de "bien cibler nos actions" en amont du contrat afin d’être sûr de "pouvoir réaliser l’ensemble des travaux sinon on perd les subventions attribuées". De ce côté-là, Grand Besançon Métropole est plutôt bon élève puisqu’il affiche un taux "exceptionnel" de réalisation de "généralement 80% sur les trois ans", s’est félicité Christophe Lime. 

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