Aglaya Zinchenko joue Brahms
Publié le 15/11/2022 - 11:26
Mis à jour le 15/11/2022 - 11:26
Où ?
GRAND KURSAAL (Besançon)
2 Place du Théatre, 25000 Besançon
Itinéraire avec Ginko
Google Map
Quand ?
- Le mardi 24 janvier 2023 à 20:00
Tarifs
Plein tarif 24 € / Tarif réduit 12 € / Tarif groupes 18 € / Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans
Récital de piano "Aglaya Zinchenko joue Brahms" au Grand Kursaal Besançon le 24 janvier 2023 à 20 h
Programme :
• 16 valses op. 39 (1865)
• Intermezzos et duos :
o intermezzo en si bémol mineur op. 117/2 (1892) : andante non troppo e con molto espressione,
o duo vocal „Klänge“ (Des sons) op. 66/ 1, texte : Claus Groth (1875),
o intermezzo en la majeur op. 118/2 (1893) : andante teneramente,
o duo vocal „Klänge“ (Des sons) op. 66/2, texte : Claus Groth (1875),
o intermezzo en si mineur op. 119/1 (1893) : adagio,
o duo vocal „Die Meere“ (Les mers) op. 20/3, texte : Wilhelm Müller (1858 – 60),
o intermezzo en mi mineur op. 119/2 : andantino un poco agitato
• Entracte
• Sonate n° 3 en fa mineur op. 5 (1853) :
o Allegro maestoso,
o Andante. Andante espressivo – Andante molto,
o Scherzo. Allegro energico avec trio,
o Intermezzo (Rückblick / Regard en arrière) Andante molto,
o Finale. Allegro moderato ma rubato.
Aglaya Zinchenko a une affection particulière pour le compositeur Johannes Brahms. Parmi l’œuvre pianistique d’une grande richesse, elle a choisi de nous faire partager son enthousiasme pour seize valses, miniatures dansantes inspirées du Ländler de Schubert et de l'esprit de Vienne où il finit sa vie. Suivront des intermezzos, les ultimes pièces pour piano, op. 117, 118 et 119. Ces songes nocturnes intimes, d’une exquise tendresse, alterneront avec trois duos pour voix, qui permettront de rendre la couleur de la langue de sa patrie d'Allemagne du Nord, et d’offrir une place à son œuvre vocale, la plus approfondie. Puis comme en écho aux valses, les notes finales du dernier intermezzo nous conduiront à l’entracte où des rafraichissements seront proposés.
Ensuite la rencontre avec le jeune Brahms de vingt ans qui vient de livrer sa sonate pour piano n°3, une « symphonie déguisée » monumentale en cinq mouvements. L’énergie du désespoir qui en émane se mêle à la mélodieuse douceur de deux mouvements lents. L’Allegro grandioso parachève cette immense construction à propos de laquelle Schumann évoquera cet élu, au berceau duquel les grâces et les héros semblent avoir veillé.





