CFDT : Alain Mischler remplace Bernard Guerringue

Publié le 15/04/2009 - 17:48
Mis à jour le 12/04/2019 - 13:30

A l’occasion de son congrès la CFDT de Franche-Comté va changer de tête. L’Union régionale CFDT de Franche-Comté tient son congrès ce jeudi et ce vendredi à Lons-le-Saunier.

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A l’issue de deux mandats de quatre ans, Bernard Guerringue, 61 ans, ancien métallo de chez Japy à Beaucourt, part à la retraite et c’est un responsable du nord Franche-Comté, comme lui, qui va lui succéder à la tête du syndicat. Il s’agit d’Alain Mischler, seul candidat, actuellement chargé de la coordination du syndicat sur Belfort et Montbéliard.
 
Le bureau de l’Union régionale qui compte 12 membres sera partiellement renouvelé. Les partants Bernard Guerringue, Gérard Thibord et Dominique Vilain-Lavie seront remplacés par Marie-Claire Budna, Thierry Herb et Philippe Busi. Alain Mischler, ancien de France Telecom, faisait déjà partie du bureau.
 
A l’occasion de son congrès, le syndicat va plancher sur la manière d’assurer son développement et sa représentation dans un contexte difficile pour le syndicalisme en général. Les militants de la CFDT travailleront également sur la situation de l’emploi dans la région française où le chômage a le plus évolué en un an (+34%).
 
Ils auront à cœur d’évoquer une thématique très actuelle, à savoir la sécurisation des parcours en période de chômage partiel. Se former plutôt que chômer, estime la CFDT qui trépigne d’impatience en attendant la signature du projet coordonné par la présidente du conseil régional, Marie-Guite Dufay. Le syndicat de François Chérèque devrait également évoquer les possibilités de sortir de la « dépendance » de la région au secteur automobile.
 
En nombre d’adhérents, la CFDT revendique la première place en Franche-Comté avec 11 000 cotisants. Mais elle se trouve en deuxième position derrière la CGT et devant FO si l’on prend en compte les récentes élections prud’homales.

Social

Acte " II " de la mobilisation : " pas de dégât de commerce " et 20 personnes interpellées à Besançon

Entre 4.000 et 4.500 personnes se sont mobilisées samedi 24 octobre 2026 aux Glacis lors d’une manifestation déclarée, puis dans les rues de Besançon lors d’un cortège sauvage. Au total, 20 personnes ont été interpellées, indique la préfecture du Doubs.

Au moins 4.500 personnes au rendez-vous de " l’Acte II " à Besançon

Mise à jour régulière • Après une première mobilisation qui a rassemblé le 17 octobre 2026 entre 9.500 et 12.000 personnes dans les rues de Besançon, l’acte II a une nouvelle fois mobilisé les manifestants malgré l’interdiction de la préfecture. Au lieu de se rendre place de la Révolution, ces derniers ont préféré répondre à l’appel de la mobilisation déclarée du PCF et se rendre aux Glacis à Besançon.

L’intersyndicale et de la Ligue des droits de l’Homme déposent un référé contre l’interdiction de manifester à Besançon

L’intersyndicale du Doubs FSU, Solidaires, FO, CGT en association avec la Ligue des droits de l’Homme, confirme le dépôt d’un référé devant le tribunal administratif afin de contester l’interdiction par le Préfet de toute manifestation dans la boucle du Doubs ce samedi 24 octobre 2026. 

”Danger grave et imminent” : FO demande la suspension des bus et tramways le 24 octobre à Besançon

Dans une lettre ouverte du 23 octobre 2026 et adressée au préfet du Doubs, le syndicat Force ouvrière Besançon Mobilités alerte sur les risques pour les conducteurs et les usagers du réseau Ginko alors que des manifestations sont organisées, même non déclarées, au centre-ville. Il demande la prise d’un arrêté préfectoral pour suspendre la circulation des transports en commun dans les secteurs jugés sensibles.

Les manifestations non déclarées interdites samedi 24 octobre dans le centre-ville de Besançon

Selon un communiqué du 23 octobre 2026, la préfecture du Doubs interdit tout rassemblement sur la voie publique dans le centre-ville de Besançon, samedi 24 octobre, de 9 h à minuit. Cette décision fait suite à des appels à manifester diffusés sur les réseaux sociaux, alors qu’aucun organisateur ni parcours n’ont été identifiés. Des restrictions supplémentaires s’appliqueront dans l’ensemble du département.

À Planoise, Mission locale et France Travail désormais sous le même toit

La Mission locale du bassin d’emploi de Besançon vient d’intégrer les locaux de France Travail dans le quartier prioritaire de Planoise. Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, s’est rendu sur place ce jeudi 22 octobre 2026 pour inaugurer cette installation qui vise, selon la préfecture du Doubs, à assurer « une offre de service de proximité plus accessible et plus cohérente, au service de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi ».

Manifestation " Acte II " : l’intersyndicale dénonce l’absence de réponse politique et soutien la mobilisation du 24 octobre

Dans un communiqué, l’intersyndical CGT éduc’ation, FO, FSU, Solidaires renouvelle son soutien au mouvement lycéen et appelle à soutenir les mobilisations du samedi 24 octobre 2026. À Besançon, le rendez-vous est donné à 14h place de la Révolution. Pour rappel, la préfecture a interdit les manifestations non déclarées. Les personnes qui ne respecteraient pas cette interdiction s’exposent à une amende forfaitaire délictuelle de 135 euros.

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